Valence (València en valencien, Valencia en castillan) est une ville d’Espagne, située à l’Est du pays, sur la côte méditerranéenne.

Fondée en 138 av. J.-C. par le consul romain Decimus Junius Brutus Callaicus sous le nom de Valentia Edetanorum, Valence devient, au Moyen Âge, la capitale du royaume de Valence.

Troisième ville d’Espagne en termes de population avec 814 208 habitants (recensement 2009), Valence est aujourd’hui la capitale de la Communauté valencienne et d’une de ses trois provinces, la province de Valence. La métropole de Valence comporte 1 875 691 habitants. Dotée d’un patrimoine architectural remarquable, la ville est notamment connue pour sa Cité des arts et des sciences, à l’architecture futuriste.


La ville était traversée par le fleuve Turia, qui a été détourné dans les années 1960 suite à la Grande inondation de Valence de 1957. Son ancien lit est aujourd’hui reconverti en espaces verts.

Royaume des oranges, Valence est également renommée pour ses falles (fallas en castillan), qui ont lieu du 12 au 19 mars.

Valence est à l’origine de diverses spécialités gastronomiques, dont la plus connue est la paella.

Climat

La ville se caractérise par un climat méditerranéen semi-aride. Les étés sont chauds et les hivers très modérés. Pendant les mois hivernaux, la température ne descend habituellement pas au-dessous de 10 °C (il n’est pas rare que la température atteigne 20 °C pendant les jours d’hiver). Les précipitations sont rares en été, comme dans toute la Méditerranée, et un peu plus abondantes en automne ainsi qu’à la fin de l’hiver et au début du printemps. La moyenne annuelle est de 17,8 °C, comme on peut le voir sur le graphique. Le minimum étant une moyenne de 11,5 °C en janvier, et le maximum 25,7 °C en août. Le 27 août 2010, il a été relevé une température record de 43 °C .

Le taux d’humidité moyen est de 85 % le matin et de 55 % le soir. L’ensoleillement atteint 2 900 heures par an.

Histoire

La période romaine et le royaume wisigoth (Ier siècle av. J.-C. – VIe siècle)

Fondation de la ville

La ville est fondée en 138 av. J-C sous le nom de Valentia Edetanorum par l’empire romain, dont le consul à l’époque est Decimus Junius Brutus. En 75 av. J-C la ville est détruite pendant la guerre qui oppose Pompée à Sertorius. Au milieu du Ier siècle de notre ère, Valence connaît une croissance urbaine importante grâce à l’immigration de nouveaux citoyens. Cette expansion se traduit par la construction de grands bâtiment publics notamment le forum, les arènes et, plus tard, le port fluvial situé près des actuelles Torres de Serranos.

Ce n’est qu’au IVe siècle que la première communauté chrétienne apparaît dans la ville, à laquelle appartenait saint Vincent martyrisé en 304. L’Église participe à la transformation de la ville après la chute de l’empire romain, en convertissant les temples romains en lieux de culte catholique. C’est à cette même époque que les premières vagues de peuples germaniques arrivent.

En 625 la ville est pratiquement abandonnée, les documents sur cette période de l’histoire de la ville sont très rares.

L’époque musulmane, Al-Andalus et Balansiya (VIIIe ‑ XIIIe siècles)

Organisation urbaine, politique et sociale de la ville

En 711, la ville est prise par les musulmans. Abd al-Allah, le fils d’Abd al-Rahman Ier, premier émir de Cordoue), s’installe à Balansiya (nom de la ville en arabe) et exerce son autorité sur la région de Valence. Les musulmans importent leur langue, leur religion et leurs coutumes mais la coexistence avec les habitants d’origine hispanique se fait de manière pacifique. L’assimilation de la population indigène à la religion musulmane et à la culture arabe a été très rapide puisqu’on estime que dès la fin du Xe siècle, les chrétiens et juifs ne représentaient plus que de 10 % de la population. Pendant la période musulmane, les villes ont été des foyers actifs d’une arabisation linguistique qui s’est imposée aussi dans les campagnes.

Au sein de la taifa des amiries (descendants de Almanzor), Valence est une ville au rayonnement important. Les canaux d’irrigation sont creusés, les cultures s’intensifient tout comme les activités commerciales avec l’Espagne chrétienne.

Entre 1087 et 1089, Valence est gouvernée par le roi al-Qadir, elle doit subir les attaques de Al-Mundir et du comte de Barcelone Raimond-Bérenger II.

En octobre 1092, une poignée d’éclaireurs almoravides arrive aux murs de Valence. Ibn Djehaf, membre de haute lignée yéménite, porté par la foule partisane, prend le pouvoir de la ville après avoir fait assassiner al-Qadir. Rodrigue (le Cid), qui séjournait alors à Saragosse, assiège Valence et reprend la ville en juillet 1093. Homme politique habile ou guerrier invétéré, Rodrigue ne semble pas avoir aspiré à y exercer directement le pouvoir.

Il laisse ainsi à Ibn Djehaf le soin de gouverner la ville encore insoumise la veille, et s’installe au château de Cebolla (Puig). Cependant, l’arrivée d’une armée almoravide envoyée par l’émir Yussuf Ibn-Tashfin amène les Valenciens à secouer à nouveau le joug. Les Almoravides à court de vivres s’étant retirés sans coup férir, Rodrigue assiège à nouveau la ville. Après avoir vainement attendu l’arrivée de renforts, Valence, décimée par la faim, capitule le 15 juin 1094.

Les conditions de l’occupation sont d’abord clémentes. La propriété des biens et la liberté du culte sont respectées et les armées chrétiennes restent en dehors de l’enceinte fortifiée. L’impôt est habilement limité comme le faisaient, au fur et à mesure de leur progrès, les Almoravides à la dîme coranique. Rodrigue s’installe dans le faubourg de l’Alcudia.

Le castillan renforce néanmoins considérablement sa présence et se proclame en outre juge suprême des Valenciens. Les choses s’aggravent à la suite d’une nouvelle offensive almoravide en octobre 1094. L’ennemi vaincu, les Chrétiens durcissent le régime d’occupation à proportion du péril.

Ibn Djehaf, traduit en justice pour l’assassinat d’al-Qadir, est brûlé vif. Les musulmans, à l’exception de quelques notables, sont contraints de s’installer dans les faubourgs tandis que les chrétiens s’abritent derrière les murs. Rodrigue prend cette fois en main le gouvernement de la ville.

Rodrigue s’allie avec Pierre Ier d’Aragon et Raimond-Bérenger III de Barcelone avec pour objectif de freiner la constante progression almoravide. En 1096, la grande mosquée est transformée en église. Puis, en 1097, Jérôme de Périgord, « acclamé et élu par le chapitre, consacré par la main du romain pontife », est nommé évêque de la ville. Rodrigue continue de consolider son pouvoir sur le Levant, notamment avec la prise de Murviedro (Sagonte), en 1098.

Le Cid meurt à Valence le 10 juillet 1099. Chimène réussit à défendre la ville avec l’aide de son gendre Raimond-Bérenger III comte de Barcelone, jusqu’en 1101 où le roi Alphonse VI de Castille ordonne l’évacuation de la ville.

Dès 1102, la famille du Cid et ses compagnons abandonnent la ville aux Almoravides. Valence ne sera reprise définitivement aux musulmans qu’en 1238, par Jacques Ier d’Aragon.

Dans la première moitié du XIIIe siècle, le royaume de Valence est confronté à une crise sans précédent qui se transforme en révolte contre le souverain almohade local — du nom de la dynastie qui régnait alors en Andalousie —, Abû Zayd Ibn Abî `Abd Allâh Muhammad. Cette révolte ne se calme que lorsque Abû Jamîl Zayyân Ibn Mudâfi` prend les rênes du pouvoir et que le souverain déchu quitte Valence, mettant ainsi un terme à la présence almohade en Andalousie orientale.

Mais en quittant Valence en 1230, Abû Zayd se rend auprès du roi Jacques Ier d’Aragon et lui prête serment d’allégeance, signant avec lui un traité aux termes duquel il lui abandonnerait une partie des terres et des châteaux qu’il récupérerait si celui-ci le soutenait. Puis Abû Zayd apostasie l’islam et se convertit au christianisme. Il s’assimila à ses nouveaux protecteurs et les aida activement dans leurs guerres contre les musulmans.

Le Royaume de Valence au sein de la Couronne d’Aragon (XIIIe ‑ XVIIIe siècles)
La Reconquista, l’établissement de sa juridiction et la pensée humaniste

En 1238, Jacques Ier d’Aragon reprend la ville. Il instaure une juridiction pour le royaume nouvellement créé, els Furs qui, quelques années plus tard, allait s’étendre à tout le Royaume de Valence. On répartit les terres, comme en témoigne le manuscrit rédigé en valencien, le Llibre del Repartiment. La ville est rattachée à l’Aragon par traité de Cazola de 1179.

En 1348 la peste noire atteint Valence et décime sa population. Une révolte des habitants éclate contre les excès du roi et la guerre de l’Union. En 1363 et 1364, la ville est attaquée par les troupes castillanes qui sont repoussées. En remerciement, le roi Pierre IV d’Aragon concède à la ville le titre de « dos veces leal » (deux fois loyale). Le blason de la ville en témoigne encore aujourd’hui sous la forme de deux « L » entrelacés.

En 1391 les chrétiens obligent les juifs à se convertir au christianisme sous peine de mort. En 1456 les musulmans de la ville subiront le même sort. Suite à la mort de Martin Ier d’Aragon, le compromis de Caspe instaure une nouvelle famille à la cour, la Maison de Trastamare par la Couronne d’Aragon.

La Renaissance valencienne

Le XVe siècle est celui de l’expansion et de la croissance de la culture valencienne, il est connu comme le siècle d’or valencien. Depuis le 18 mars 1437, le Saint Calice est conservé dans la cathédrale de Valence. La ville devient la plus peuplée de la couronne d’Aragon, en passant de 40 000 habitants en 1418 à 75 000 en 1483.

La construction de grands palais et d’églises comme les Tours de Serranos ou le Micalet (clocher de la Cathédrale de Valence). On érige la Bourse de la Soie Lonja de la Seda y de los Mercaderes (1482), qui devient un des marchés les plus important de Méditerranée où se retrouvent des marchands de toute l’Europe, spécialisés dans le commerce de la soie.

C’est à Valence qu’est imprimé Obres o trobes en lahors de la Verge Maria, le premier livre imprimé d’Espagne. L’introduction de l’imprimerie valencienne engendre une multiplication des œuvres écrites. Des auteurs tels que Joanot Martorell, Ausiàs March, Joan Roís de Corella ou Isabel de Villena deviennent célèbres. Valence devient également un centre artistique renommé. En peinture et en sculpture on peut citer des artistes comme Juan de Juanes, Damian Forment, Lluís Dalmau ou Gronçal Peris. En 1502, Université de Valence est créée sous le nom de Estudi General.

Perte des privilèges et croissance au XIXe siècle

Pendant la Guerre de Succession d’Espagne (XVIIIe siècle), la ville rejoint le camp de l’archiduc Charles d’Autriche, résistant jusqu’à la déroute de la bataille d’Almansa, le 25 avril 1707, abandonnant l’armée anglaise réfugiée dans Valence à son sort. En représailles, les Bourbons mettent le royaume à sac et lui retirent ses privilèges.

La révolution industrielle (XIXe siècle)

En 1850, l’installation du réseau d’eau potable est achevée, et en 1858 les architectes Sebastián Monleón, Antonio Sancho et Timoteo Calvo donnent naissance au Projet général d’agrandissement de la ville de Valence, qui prévoyait la destruction des murailles pour permettre l’expansion de la ville. Une seconde version est proposée en 1868. Aucun ne sera retenu mais ils serviront de base pour les travaux réalisés par la suite. Au XIXe siècle, la population de Valence double.

Suite à la Révolution cantonale de 1873, est créé le Cantón Federal de Valencia proclamé le 19 juillet et dissous le 7 août.

Puis, en 1882, un nouveau projet d’agrandissement est proposé par les architectes José Calvo Tomás, Luis Ferreres Soler et Joaquín María Arnau Miramón. Approuvé en 1887, il prévoyait notamment de tracer les deux grandes artères qui entourent la ville encore aujourd’hui.

Le XXe siècle

La population triple, passant de 213 550 en 1900 à 739 014 en 2000. La ville devient une cité cosmopolite et le centre d’une aire métropolitaine de plus 1,5 million de personnes, troisième aire démographique, industrielle et économique d’Espagne.

En 1900, est créée la Banque de Valence (Banco de Valencia) et, en 1907, Francisco Mora Berenguer dessine le projet d’agrandissement de Valence jusqu’au périmètre des Caminos de Tránsitos (chemins de transit). On trace l’axe qui sera celui du Paseo de Valencia (promenade maritime) jusqu’à la mer. Ce plan sera approuvé en 1912.

Le marché central et le marché de Colón sont construits, et en 1921, les travaux de l’actuelle gare de chemin de fer s’achèvent : c’est Estació del Nord, la gare du Nord.

En 1936, pendant la guerre civile, Valence devient la capitale de l’Espagne républicaine, jusqu’en 1939.

En 1957, la rivière Turia traversant le pays valencien sort de son lit : c’est la Gran riada de Valencia, qui motive des travaux d’aménagement majeurs dans les années ultérieures ; l’espace résultant redevient disponible pour l’urbanisation.

Dans les années 1980 la construction du métro de Valence est achevée. Le réseau compte aujourd’hui quatre lignes et continue à s’étendre. En mai 2004, le Valence CF remporte la coupe de l’UEFA aux dépens de l’Olympique de Marseille. En juin 2007, Valence accueille la 32e Coupe de l’America puis la 33e Coupe de l’America en février 2010. En août 2008, le circuit urbain de Valence figure pour la première fois au calendrier du Championnat du monde de Formule 1 en accueillant le Grand Prix d’Europe. De même, en 2009 et 2010 et jusqu’en 2014, Valence est le théâtre du Grand Prix d’Europe de Formule 1.

Économie
Généralités

À ses débuts, la ville de Valence sert de centre de ravitaillement et de commerce au sein de l’empire romain. Puis, avec l’arrivée de la culture islamique, de nombreuses infrastructures sont construites pour lutter contre l’aridité et permettre l’irrigation des champs entourant la ville. La région de Valence se transforme alors en un centre agricole de premier plan.

Tout comme Tolède, Valence devient une des villes frontalières les plus importantes, avec l’augmentation du commerce entre les deux cultures régnant sur la péninsule ibérique. Des institutions commerciales sont spécialement créées, et la ville bat sa propre monnaie.

L’activité économique de Valence est aujourd’hui encore très empreinte du passé de la ville. Elle s’articule ainsi autour de deux axes principaux, à savoir le commerce et l’agriculture. Mais Valence est également devenue une ville touristique. Comme toutes les grandes villes, Valence se distingue également dans des domaines tels que l’artisanat, l’industrie et le textile.

Démographie

La ville actuelle, dont la population est de 807 396 habitants (2006), est le centre de l’Horta de Valence) (Huerta en castillan), agglomération qui regroupe 1 750 423 habitants. Elle est la troisième ville d’Espagne après Madrid et Barcelone). Selon les estimations de l’Institut Valencien de Statistiques pour l’an 2010 la population sera de 861 696 habitants environ.
Selon Eurostat, la Zone urbaine élargie de Valence compte 1 564 145 habitants (2004).

 

Transports

Le réseau ferroviaire urbain de Valence comprend actuellement trois lignes de métro et deux de tramway, mais il est prévu de l’étendre à quatre lignes. Le réseau relie la capitale à la région métropolitaine de Valence. Les lignes sont les suivantes :

Ligne 1 : Llíria/Bétera – Torrent (avenue)/Villanueva de Castellón
Ligne 2 : Natzaret – Musées (en construction)
Ligne 3 : Rafelbunyol – Aéroport
Ligne 4 : Mas de Rosari / La Marina
Ligne 5 : Marítim-Serrería – Aéroport / Torrent (Avenue)
Ligne 6 : Tossal del Rei – Marítim-Serrería

Aéroport : Aéroport de Manises

Situé à huit kilomètres de la ville de Valence et accessible par bus, taxi et métro, l’aéroport est relié aux villes de la plupart du territoire espagnol, européen et nord-africain. En outre, depuis le 6 juin 2009, un vol régulier relie Valence à l’aéroport international John F. Kennedy à New York, avec quatre vols hebdomadaires.

Transports régionaux :

RENFE service de Valence, Valence Rodalies également connu en valencien, est formé de six lignes, 252 km de voies et 66 stations. Quatre de ces lignes ont leur origine à Valence-Gare du Nord et deux ont leur chef par intérim depuis le 5 avril 2008, au nouveau terminus de Valence-San Isidro, qui remplace l’ancienne station de Vara de Quart. Les deux sont des stations terminales.

Les quatre lignes qui convergent de la gare du Nord au sud, et de Valence avant de quitter les lignes de C-5 et C-6 à l’est tandis que le C-1 et C-2 continuent vers le sud pour atteindre Silla Station, où elles se séparent, et de suivent chacune un itinéraire différent. Les lignes C-3 et C-4 mènent maintenant directement à l’ouest à partir de son terminal provisoire. Les lignes de C-5 et C-6 sont séparés par station Sagunt, et s’y arrêtent toutes les deux, mais ne font pas les mêmes arrêts ensuite.

Sports

Clubs de football :

Valence CF
Levante UD

Club de Basket Ball :

Valencia Basket Club

En juin 2007, Valence a accueilli la 32e Coupe de l’America et la 33e en février 2010, sur l’initiative du defender suisse Alinghi.

En août 2008, le circuit urbain de Valence a figuré au calendrier du Championnat du monde de Formule 1 en accueillant le grand prix d’Europe.

Arrivées du Tour d’Espagne

2009 : Fabian Cancellara (CLM)
2004 : Alessandro Petacchi
2002 : ONCE (CLM par équipe)
2000 : Paolo Bossoni
1999 : Viatcheslav Ekimov
1998 : Giovanni Lombardi

Fêtes

De nombreuses fêtes existent dans la ville de Valence, certaines connues dans le monde entier, d’autres moins connues, y compris par les résidents de la ville, ce qui ne veut pas dire qu’elles soient moins importantes. Les voici dans l’ordre chronologique de leur célébration.

Janvier : Antoine le Grand, et Saint Vincent de Saragosse (Saint patron de la ville).
Mars : Saint Joseph (Les Fallas).
Avril : Semaine Sainte et Saint Vincent Ferrier (Patron de la Communauté Valencienne)
Mai : Fête des Croix, La Vierge des Désemparés (patronne de la ville) et la Fête-Dieu (Corpus Christi).
Juin : Fête de la Saint Jean.
Juillet : Foire de juillet.
Octobre : 9 octobre (jour de la Communauté valencienne et de la Saint-Denys).

Gastronomie

La gastronomie valencienne s’inscrit dans ce qu’il est convenu de désigner sous le nom de régime méditerranéen. La proximité de l’Albufera, territoire abritant une importante activité de riziculture, explique la prépondérance des préparations culinaires à base de riz dans cette gastronomie : la paella en est l’exemple le plus connu mais la région privilégie également le riz pour des plats tels que l’arroz al horno (riz au four), l’arroz a banda (riz préparé avec un bouillon à base de poisson), l’arroz caldoso (riz servi dans son jus de cuisson) ou l’arroz negro (riz noir préparé avec de l’encre de seiche… D’autres spécialités gastronomiques telles l’orxata de xufa (horchata de chufa en castillan) et la fideuà ont gagné une reconnaisance au-delà des frontières espagnoles. L’agua de Valencia est un cocktail à base de cava (ou champagne), jus d’orange, vodka et gin.

Lieux touristiques

Valence comporte des espaces naturels comme le Parc naturel de la Albufera et la Dehesa del Saler (pâturage des salines), ainsi que de nombreux parcs, parmi lesquels le Jardin botanique (qui a plus de 200 ans d’ancienneté), les Jardins de Viveros (qu’incluent les Jardins de Montroy), les Jardín de Monforte (es) ou les Jardins du Turia, ancien lit du fleuve Turia, qui fut dévié du centre-ville dans les années 1960 après la dernière crue de 1957, et dans lequel on trouve aujourd’hui de nombreuses infrastructures, comme la Cité des arts et des sciences réalisée par Santiago Calatrava (Ciutat de les Arts i les Ciències en valencien), l’IVAM (Institut de Valence d’art moderne), des installations sportives ou zones de jeux comme le parc Gulliver.

La Cité des arts et des sciences s’articule autour de six constructions, dont un jardin ombragé (l’Umbracle) et l’Oceanographic, le plus grand aquarium d’Europe.

Monuments

À Valence, les fresques du XVIIe siècle de l’église de Los Santos Juanes couvrent près de 1 200 m² et sont dans un piteux état. Les peintures ont été abimées par un incendie lors de la guerre d’Espagne.

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