Nice est une ville du sud-est de la France, préfecture du département des Alpes-Maritimes et deuxième ville de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur derrière Marseille. Située à l’extrémité sud-est de la France, à une trentaine de kilomètres de la frontière italienne, elle est établie sur les bords de la mer Méditerranée, le long de la baie des Anges et à l’embouchure du Paillon.

Avec 340 735 habitants en 2009, elle est la cinquième commune de France en population (après Paris, Marseille, Lyon et Toulouse). Son agglomération est également la cinquième de France (après Paris, Lyon, Marseille et Lille) et regroupe 947 337 habitants (2008). Elle est située au cœur d’une aire urbaine de 1 005 230 habitants (2008) et d’un espace urbain, l’ « espace urbain Nice-Côte-d’Azur » qui compte une population de 1 293 381 habitants (2007). La ville est le centre d’une métropole, Nice Côte d’Azur qui rassemble quarante-six communes et environ 545 000 habitants. La population du Scot de Nice (Schéma de cohérence territoriale), créé en 2003 et regroupant vingt-neuf communes, est estimée à 517 500 habitants en 2005.

Située entre mer et montagnes, capitale économique de la Côte d’Azur, Nice bénéficie d’importants atouts naturels. Le tourisme, le commerce et les administrations (publiques ou privées) occupent une place importante dans l’activité économique de la ville. Elle possède la deuxième capacité hôtelière du pays et accueille chaque année 4 millions de touristes. Elle dispose également du troisième aéroport de France et de deux palais des congrès dédiés au tourisme d’affaires. La ville possède aussi une université et plusieurs quartiers d’affaires. Nice est enfin dotée de certains équipements culturels importants. Elle possède ainsi plusieurs musées, un théâtre national, un opéra, une bibliothèque à vocation régionale, un conservatoire à rayonnement régional et des salles de concert.


Capitale historique du comté de Nice, elle a appartenu à la Provence avant de rejoindre les États de Savoie en 1388, faisant ainsi partie du royaume de Sardaigne à partir de 1720, l’un des États italiens pré-unitaires. Nice ne devint définitivement française qu’en 1860. Ses habitants s’appellent les Niçois(es).

Géographie, Situation et Localisation: (voire aussi la carte maps)

Nice est située à l’extrême sud-est de la France continentale, non loin de la frontière italienne (30 km), au bord de la Méditerranée. Elle fait partie de la Riviera dont elle est l’extrémité occidentale. Elle est bordée par la baie des Anges, et est entourée de plusieurs collines. La cité est située à 960 km de Paris, 230 km de Marseille, la capitale régionale, 200 km de Gênes, et 216 km de Turin. Il s’agit de la plus grande ville de la Côte d’Azur, territoire s’étendant d’Hyères à Menton
Elle est délimitée par le fleuve Var à l’Ouest et le mont Boron à l’Est. La ville se trouve en position excentrée par rapport au territoire national, comme au sein de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Climat (Climat des Alpes-Maritimes.)

Le climat de la ville correspond aux normes du climat méditerranéen, les gels étant généralement rares (2 ou 3 nuits par an), faibles (le minimum annuel se situe aux alentours de -1 ou -2 °C) et brefs. Ainsi les hivers sont doux et humides, et les étés chauds et très secs, car la ville est protégée des vents venant du nord et de l’ouest grâce aux Alpes. Durant l’été les précipitations sont extrêmement faibles, avec une moyenne de 15,6 millimètres pour le mois de juillet14. À l’inverse, l’automne est une période soumise à des pluies fréquentes (108,2 millimètres pour le mois d’octobre) et à des orages parfois violents en raison de la température de la mer Méditerranée encore très chaude à cette saison (20 ° – 24 °). Cette période est également marquée par la présence certaines années du sirocco. En plus d’apporter une légère vague de chaleur, ce vent transporte du sable saharien.

Le 20 janvier 2012 Nice bat un remarquable record de chaleur datant de 1959 pour un mois de janvier, le mercure s’étant élevé à 22.5°C.

Site

La ville est située au fond de la baie des Anges, abritée du vent par un amphithéâtre de collines, dans une étroite cuvette montagneuse appuyée au massif du Mercantour, limitée à l’ouest par la vallée du Var et à l’est par le mont Boron. Le premier site de Nice fut la colline du Château, qui fut entièrement militarisé avant d’être détruit par Louis XIV. Nice s’est développée au pied de cette colline en se limitant à la partie comprise entre le Paillon et la mer, qui constitue aujourd’hui le Vieux-Nice aux ruelles étroites. C’est surtout après le rattachement à la France que la ville s’est étendue au-delà de ce cours d’eau qui est aujourd’hui partiellement couvert.

La plus connue des collines qui dominent la ville est celle de Cimiez, avec ses vestiges antiques et son parc qui abrite le musée Matisse. Autre colline importante, celle du Château, qui sépare la vieille ville du port Lympia. Les diverses collines gênent l’extension de la ville : celle-ci s’est faite soit vers le nord, en suivant le cours du Paillon, soit dans la plaine de l’ouest jusqu’à Saint-Laurent-du-Var.

La ville est traversée par deux petits fleuves torrentueux, souvent à sec en été : le Paillon à l’est (34 km), qui naît au-dessus de Coaraze et reçoit les torrents de Laghet et de Saint-André (il reçoit, également, à hauteur du pont de Peille les eaux du Paillon de l’Escarène), et le Magnan à l’ouest, beaucoup plus petit, venu des montagnes d’Aspremont, qui traverse le quartier de la Madeleine avant de se jeter dans la mer, dans le quartier portant son nom. La coupure du Paillon, dont le lit paraissait excessivement large… entre deux crues, marqua considérablement Nice jusqu’à sa canalisation et sa couverture (son embouchure se situait à l’emplacement du jardin Albert 1er)

Le site de la ville est constitué par le lit majeur du Paillon et des collines de poudingue orientées nord-sud. Il comprend donc une plaine centrale, des collines, des vallées (Paillon à l’est et Var à l’ouest) et des vallons. Ces derniers ont été creusés par différents torrents. Leurs pentes sont raides, parfois abruptes. Elles étaient aménagées autrefois en terrasses pour les cultures.

Histoire
Histoire de Nice, Chronologie de Nice et Vieux-Nice.

L’histoire de Nice se caractérise essentiellement par deux éléments. C’est tout d’abord une ville frontière, qui a fréquemment changé de souveraineté. Elle a été ainsi successivement provençale, savoyarde, piémontaise et française. C’est ensuite une ville dont l’expansion s’est brutalement accélérée au cours du XXe siècle, essentiellement sous l´effet du développement du tourisme. Ces deux particularités ont entraîné des conséquences importantes sur le plan social, politique, économique, culturel, et même urbanistique.

Patrimoine environnemental (jardins, collines et vallons)
Nice comporte de très anciens vestiges, la grotte préhistorique du Lazaret et un mur présumé ligure dans le jardin du Cimiez. Il existe peu d’études disponibles sur Les jardins et les espaces naturels. Le mont Boron atteint presque 200 mètres d’altitude168. Dès la fin du XVIIIe siècle, des villes et des immeubles y sont implantés. Pendant très longtemps, arbres et arbustes y étaient interdit, pour des raisons de stratégie militaire. Il était concédé en pâturages. Avec l’annexion, cet impératif disparait et le mont Boron est reboisé à partir de 1862. Ce reboisement s’inscrit aussi dans une politique globale menée par le Second Empire. À Nice, il est mené par Prosper Demontzey. Les plantations privilégient le pin d’Alep, très adapté au manque de terre et d’eau. D’autres espèces se développent, notamment des oliviers et des caroubiers. Aujourd’hui, l’ensemble du mont Boron est soumis à des mesures de protection. Le site, de soixante hectares, est classé « Espace boisé classé ».

La colline du Château, après la destruction de ce dernier au XVIIIe siècle, est restée elle aussi, pendant longtemps, un terrain militaire frappé de servitude de visibilité. La roche est pratiquement à nu jusqu’en 1820. À cette date, la ville est autorisée à y réaliser un jardin public170. Des plantations sont effectuées, jusqu’au milieu du XIXe siècle. Le couvert arboré du parc se développe et s’enrichit d’espèces qui se sont installées spontanément. La végétation prend parfois des allures de jungle et masque la vue. Les jardins de la colline n’ont pas été réalisés selon un projet d’ensemble, mais au coup par coup et l’ensemble manque de cohérence. Différentes réalisations se sont succédé, comme la création de la cascade en 1885, l’aménagement de nouveaux accès pour les voitures (parkings), la réalisation de mosaïques en 1965. Aujourd’hui, une réflexion sur les accès au site et sur sa relation avec la ville est nécessaire. La colline gagnerait à faire l’objet d’une restauration globale. La colline atteint une altitude de presque 100 mètres.

Parmi les autres collines qui entourent la ville, on peut citer Saint-Pierre-de-Féric, Pessicart, Saint-Antoine-de-Ginestière, Magnan, La Madeleine, Gairaut, Bellet ou encore le Piol. Ces collines, qui constituaient la campagnes niçoise, étaient aménagées en terrasses. On y cultivait des oliviers, des figuiers, des amandiers, des vignes, des caroubiers, puis des légumes et des fleurs (surtout des œillets) grâce au développement de l’irrigation. À partir des années 1960, la floriculture régresse devant l’urbanisation. Les « vallons obscurs » sont des vallons très encaissés, situés dans les collines de poudingue du nord et de l’ouest de la ville. Ils abritent une flore particulièrement originale, dont des espèces rares ou très rares. Beaucoup sont menacés par des décharges sauvages.

Il existe très peu d’études sur les jardins de Nice. Un second jardin urbain est réalisé dans les années 1860 sur un terrain marécageux, sur la rive droite du Paillon (aujourd’hui à côté du Ruhl). Les pouvoirs publics privilégient ensuite des jardins construits sur des dalles, au-dessus du Paillon. Le premier de ce type est réalisé en 1868-1869, face au Grand Hôtel. C’est l’actuel square Masséna. La seconde grande opération de ce type est liée à la construction du casino municipal, dans les années 1880. Les travaux prennent dix ans. En 1893, la place Masséna est reliée à la mer par un grand jardin sur dalle, l’actuel jardin Albert Ier. Il est agrémenté par la fontaine des Phocéens dite des Tritons (classée monument historique le 25 août 1920) et d’une grotte en 1894. Le théâtre de verdure est réalisé en 1946.

Le parc Vigier est un square public en bordure de mer à la sortie du port de Nice : il constitue la dernière parcelle d’une ancienne propriété, la villa Valetta (1862), acquise par Achille Georges Vigier, petit-fils du maréchal Davout. Cette propriété fut un lieu d’acclimatation notoire jusqu’au décès du vicomte Vigier en 1883.

Culture

Bien qu’elle ne bénéficie pas du label « villes et pays d’art et d’histoire », Nice possède de nombreux musées, consacrés à l’art, à l’histoire, ou à l’histoire et aux traditions locales.

Le musée des Beaux-Arts, avenue des Baumettes, inauguré en 1878, possède des collections allant de la fin du XVIe siècle au milieu du XXe siècle175. Il abrite notamment des œuvres du peintre Jules Chéret, mort à Nice en 1932 et du symboliste Gustav-Adolf Mossa. On y trouve aussi des œuvres de Louis Bréa, de Bronzino, des Van Loo, de Jean-Honoré Fragonard, de Joseph Vernet, de Hubert Robert des impressionnistes (Sisley, Monet) et des post-impressionnistes (Vuillard, Bonnard) ainsi que des fauves, dont Kees Van Dongen et Raoul Dufy.

Le musée Matisse, à Cimiez, a été ouvert en 1963 dans une ancienne villa du parc des arènes de Cimiez126. Il abrite une collection permanente de 218 gravures, 57 sculptures, 187 objets, 68 peintures, 95 photos, 236 dessins et 14 livres illustrés. Les premières donations ont été faites par Henri Matisse, en 1953.

Le musée national du message biblique Marc Chagall, à Cimiez a été inauguré en 1973. Il rassemble les œuvres de Marc Chagall consacrées à la Bible. Il s’agit de dix-sept peintures dédiées à la Genèse, à l’Exode et au Cantique des Cantiques, que Marc Chagall et son épouse, Valentina, ont donné à l’État en 1966. En 1972, une seconde donation concerne les esquisses du Message biblique. Le musée possède également des sculptures, une mosaïque, une tapisserie et trois vitraux conçus pour le musée.

Le musée international d’art naïf Anatole Jakovsky, avenue de Fabron, inauguré en 1982, accueille plus d’un millier d’œuvres provenant de donations de Renée et Anatole Jakovsky.

Le musée d’Art Moderne et d’Art Contemporain (Mamac), inauguré en 1990, abrite des créations des nouveaux réalistes (César, Arman, Raysse, Niki de Saint Phalle, Tinguely), d’artistes pop art (Andy Warhol, Wesselmann, Indiana, Dine), de représentants de l’abstraction américaine (Maurice Louis, Franck Stella, Sol Lewitt, Kully), du groupe Supports/Surfaces (Pagès, Dolla, Dezeuze, Viallat), du groupe 70 et du groupe Fluxus (Ben). Il possède également des œuvres de Ernest Pignon-Ernest, Gilli, et Yves Klein. Il accueille enfin des expositions temporaires.

Le musée des Arts asiatiques, à L’Arénas, a été construit en 1998 par Kenzo Tange. Il possède des collections d’art bouddhique et organise des expositions consacrées aux arts de l’Asie. Son approche est à la fois historique, artistique et ethnologique.

La ville compte plusieurs musées d’histoire.

Le musée de paléontologie humaine de Terra-Amata, restauré en 1999, est consacré aux résultats des fouilles menées sur ce site.
Le musée archéologique de Cimiez est consacré à l’antiquité romaine.
Le musée de la Résistance azuréenne est un musée d’histoire consacré à la Résistance dans les Alpes-Maritimes au cours de la Seconde Guerre mondiale.
Le musée Masséna, inauguré en 1921 et récemment rénové, est un musée d’art et d’histoire régionale. Le palais Lascaris, rue Droite, est aussi un musée d’histoire régionale.

Le muséum d’histoire naturelle de Nice, ouvert en 1846 est historiquement le premier musée de la ville. Il possède des collections du XIXe siècle constituées par des naturalistes locaux dont Antoine Risso. Le musée de la Marine, situé dans la tour Bellanda, conserve des tableaux, des gravures, des maquettes de bateaux et des objets de navigation évoquant l’histoire maritime locale et la navigation de plaisance. Le musée prieuré du Vieux-Logis, avenue Saint-Barthélémy, abrite une collection de mobilier gothique et Renaissance, ainsi que des objets d’art religieux.

L’entrée dans les musées municipaux est gratuite depuis le 1er juillet 2008.
Mars aux Musées

Mars aux Musées est un évènement qui existe depuis 2001. À partir du constat selon lequel les sondages montrent que les jeunes et étudiants se rendent très peu au musée (sondages de l’Observatoire de la Vie Étudiante et entrées des musées de Nice), l’université de Nice Sophia Antipolis et la mairie de Nice ont créé avec une association étudiante (Médiateurs et Ingénieurs Culturels Associés) cet évènement annuel. Ce sont les étudiants du Master professionnel « Médiation et Ingénierie Culturelle » dirigé par le professeur Paul Rasse, rassemblés en association MICA, qui se chargent de son organisation d’année en année. Le principe de Mars aux Musées est de faire venir les étudiants et les jeunes de moins de vingt-six ans aux musées. Pour cela, tous les musées de Nice leur sont ouverts gratuitement pendant tout le mois de mars. En outre, l’association étudiante organise toute une riche programmation culturelle dans ces musées : concerts, pièces de théâtre, cours délocalisés de l’université, médiations de tous types, colloques, spectacles de danse, soirées de tous types.

Le réseau des bibliothèque de Nice, qui constitue une bibliothèque municipale à vocation régionale (BMVR), comprend une bibliothèque centrale, onze bibliothèques de quartier et une bibliothèque patrimoniale et d’étude. Selon la mairie, la BMVR de Nice compte en 2007 plus de 100 000 abonnés à qui sont mis à disposition plus de 750 000 documents.

La bibliothèque Louis-Nucéra, inaugurée en juin 2002 et nommée ainsi en l’honneur de l’écrivain niçois, est la bibliothèque centrale de la ville. Construite à côté du musée d’art moderne et d’art contemporain, sur le lit du Paillon, elle est en fait constituée de deux édifices distincts : la Tête Carrée, conçue par Sacha Sosno et qui abrite les services administratifs de la bibliothèque, et la bibliothèque elle-même. Elle accueille également une vidéothèque, une bibliothèque musicale, un espace d’expositions et un auditorium. En tout, plus de 200 000 documents sont proposés en consultation et en prêt.

La bibliothèque Romain-Gary est la bibliothèque patrimoniale et d’étude de la ville. Située boulevard Dubouchage et ouverte depuis 1925, elle possède, selon les chiffres de la mairie, 20 000 volumes anciens, et plus de 370 000 volumes de type encyclopédique188. Elle dispose également de 900 manuscrits anciens dont une trentaine date de la période médiévale. Néanmoins, elle est aujourd’hui davantage une salle de lecture qu’une véritable bibliothèque, à cause des délais de consultation très longs. Il faut en effet plusieurs heures pour obtenir un livre. Elle est très fréquentée par les étudiants de la ville.
Photographie et galeries d’art

Le Théâtre de la Photographie et de l’Image a été ouvert en 1999 dans les locaux de l’ancien théâtre L’Artistique, boulevard Dubouchage. Il possède une collection de photographies de Nice et de sa région, notamment celles de Charles Nègre. Il organise également des expositions temporaires et possède une centre de documentation. Le TPI participe enfin au festival du court métrage de Nice et organise le « Septembre de la Photo », qui existe depuis 1987.

Nice possède peu de galeries d’art. La Galerie Ferrero existe depuis 1954. Elle est spécialisée dans l’École de Nice et les Nouveaux réalistes comme César, Armand, Sosno, Venet ou Niki de Saint Phalle. La galerie Sandrine Mons a été ouverte en 2005. Les expositions temporaires présentent des œuvres d’artistes confirmés (Piotr Klemensiewick, Georges Meurant) et de la jeune création contemporaine (Charley Case, Cédric Tanguy). La galerie propose aussi des expositions faites à partir d’un fonds permanent (Adami, Arman, Calder, Magritte, Miro, Picasso, Tapiès). La galerie des Ponchettes, située quai des États-Unis et créée à une date indéterminée, accueille des expositions temporaires. La galerie de la Marine, ancienne « halle aux poissons », également située sur le quai des États-Unis, a été transformée en salle d’expositions en 1967, pour compléter la galerie des Ponchettes. Elle organise des expositions temporaires d’art contemporain. Trois galeries municipales, dont la fonction comme les dates de création sont indéterminées, sont situées dans le Vieux-Nice : le galerie du Château, rue Droite, la galerie Renoir, rue de la Loge et la galerie Sainte-Réparate, rue Sainte Réparate. La villa Arson, créée en 1970, organise des expositions temporaires.

galerie photos:

 

Événements et festivités
Le roi du carnaval de Nice en 2009.

La plupart des festivités et des événements culturels ont lieu l’été, de mai à fin octobre. Le Carnaval de Nice existe, sous sa forme actuelle, depuis 1873. À partir de cette date, il est organisé par le Comité des fêtes, pour divertir les hivernants. Il a lieu en février. Le Nice Jazz Festival existe depuis 1948. Il a lieu en juillet, dans les jardins et les arènes de Cimiez, sur trois scènes différentes en même temps.

Depuis 1935 se déroule chaque mois de mars la Foire de Nice, qui accueille les commerçants et les artisans de la région pendant dix jours au Palais des expositions.

Les « Nuits musicales de Nice » ont lieu en juillet et en août, sous la direction de Jacques Taddei. Elles ont lieu au cloître du monastère de Cimiez. Il s’agit d’un festival de musique de chambre, qui existe depuis 1958. Le festival « Vieux-Nice Baroque en Musique » est une série de concerts de musique baroque, qui a lieu d’octobre à mai, dans les églises et les chapelles baroques du Vieux-Nice. Le festival de musique sacrée de Nice a été créé en 1974 par Pierre Cochereau et Paul Jamin218. Il est dirigé aujourd’hui par Marco Guidarini et a lieu en juin. Le festival MANCA (Musiques actuelles Nice Côte d’Azur) a été créé en 1978 par Jean-Étienne Mari. Il est organisé par le CIRM.

Le « Septembre de la Photo » existe depuis 1987. Des photos liées par un thème commun sont exposées dans différents endroits de la ville (galeries municipales, musées, Théâtre de la Photographie et de l’Image). En 2007, le thème était l’Arménie.

Le festival de cinéma italien a lieu tous les ans à l’espace Magnan depuis une date inconnue. Faute de publicité, il est plutôt confidentiel. La semaine du cinéma lusophone est organisée par l’université de Nice Sophia-Antipolis depuis 1999. Il a lieu au cinéma Rialto. Comme le festival de cinéma italien, il n’est pas soutenu par la municipalité et demeure donc très peu connu. Le festival du court métrage de Nice, intitulé « Un Festival c’est trop court », a lieu tous les ans au mois d’avril depuis 2000. Il est organisé par l’association Héliotrope. Depuis 2010, Nice accueille également au cinéma Mercury la Fantastique semaine du cinéma, un festival annuel de films internationaux donnant la part belle aux films de genre.

« Les enfants du rock » était un festival de musique rock, organisé par l’association Ivoire Music, qui a existé de 2006 à 2009. Ce festival a notamment accueilli Louis Bertignac, Matmatah, Trust, BB Brunes, Fiction Plane, Mademoiselle K, Axel Bauer, Blankass, Kaolin… En 2010, Ivoire Music décide d’élargir la thématique artistique ; le festival « Les enfants du rock » change alors de nom pour devenir le festival « Crazy Week !!! ». La première édition de ce nouveau festival s’est déroulée du 6 au 10 juillet 2010 au théâtre de verdure de Nice, et a accueilli Tom Frager, IAM, Superbus et Tété. À noter que la tête d’affiche internationale Peter Doherty a annulé sa prestation à la dernière minute. L’édition 2011 s’est déroulée du 19 au 23 juillet au Théâtre de Verdure de Nice et a accueilli Cocorosie, The Do, Louis Bertignac, Nono Krief, Yodelice, Lilly Wood and the Prick, Cocoon, Justin Nozuka, Aaron, Julian Perretta, Medi, Hannah, Tapenga, Blofeld et Stéphane Brunello. Presque 10 000 spectateurs y ont assisté. Confirmant ainsi que Crazy Week était devenu le premier festival musiques actuelles de la Ville, et « le second festival de la Ville après le Nice Jazz Festival » selon Nice Matin.

La fête du Château est organisée par le Parti communiste des Alpes-Maritimes depuis 1946. Elle a lieu au début du mois de juillet et dure deux jours. On y trouve des concerts, des pièces de théâtre, des débats, des librairies et des buvettes. Il existe en définitive peu d’évènements culturels destinés aux jeunes.

wikipedia et toute les sources d'information

Tags:

 

Faire un commentaire pour : Nice