Casablanca (الدار البيضاء – ad-dar al-baïda en arabe) –, littéralement « maison blanche », mais appelée couramment Casa – prononcée kâzâ), est la capitale économique du Maroc.

Située dans la région du Grand Casablanca, sur la côte atlantique, à environ 80 km au sud de la capitale administrative Rabat, c’est la plus peuplée des villes du pays et, intramuros, des villes du Maghreb, devant Alger (tandis que l’agglomération d’Alger est plus peuplée que celle de Casablanca). Ses habitants se nomment les Bédaouis en arabe, et les Casablancais en français.

Rendue légendaire par le cinéma hollywoodien des années 1940, notamment grâce au film Casablanca, Casablanca – considérée comme le « laboratoire de la modernité » – a été nommée « capitale de l’architecture moderne » par les critiques internationaux. Cette renommée est notamment due à la diversité architecturale qu’a connue la ville pendant le XXe siècle, où elle était alors l’atelier de la nouvelle génération d’architectes qui débarquaient directement des bancs de l’École des Beaux-Arts de Paris pour appliquer les théories modernes qu’ils avaient apprises.


Région

Avec près de 9 millions d’habitants, la région du Grand Casablanca d’une superficie de 1 615 km², génère à elle seule 25% du PIB national et constitue un centre urbain par excellence. On y retrouve deux villes principales : Casablanca et Mohammédia, ainsi que deux provinces composées de plusieurs petites villes, dont notamment Nouaceur (ou Nouasser) et Mediouna. Il s’agit d’une des plus grandes métropoles du continent.

L’activité économique de la région est dominée par le secteur tertiaire (49,6 % des emplois), suivi par le secteur secondaire (40,5 %).
Près du tiers de la population (30 %) de cette région sont des jeunes de moins de 15 ans. La population active (15 – 59 ans) s’élève à 63,5 %, alors que le 3e âge (60 ans et plus) représente 6,5 % de la population totale.

Climat

Casablanca possède un climat méditerranéen à forte tendance océanique qui est particulièrement agréable. Sa localisation en bordure d’Océan Atlantique lui confère des hivers doux et relativement humides, ainsi que des étés modérément chauds mais sans précipitations. La température moyenne annuelle y est de 18,88 °C, et le cumul annuel des précipitations s’élève à 426,1 mm.

Pendant l’hiver, le gel est quasiment absent : la température la plus basse jamais enregistrée est de -2,7 °C . L’été, les températures sont généralement agréables lorsque le vent souffle de la mer. En revanche, lors des épisodes de vent de terre (équivalent Marocain du Sirocco ) la ville peut enregistrer des températures caniculaires pendant plusieurs jours. Ainsi, la température maximale enregistrée est de 43,5 °C . Enfin, la ville enregistre de forts écarts de températures que l’on peut observer en été entre les quartiers de bord de mer (tempérés par l’océan), et les quartiers périphériques, plus chauds car moins exposés aux brises marines.

Histoire

Histoire ancienne

Le site géographique actuel de Casablanca fut habité par l’être humain durant l’époque Paléolithique. Les origines précises de la ville ne sont pas connues à 100% , mais il semble que la ville d’Anfa se trouvait autrefois au même endroit que la ville actuelle.

Grotte des Rhinocéros

La grotte des Rhinocéros est un site d’intérêt préhistorique inventorié et sous la protection de la Direction du Patrimoine. Il présente un caractère exceptionnel et une importance patrimoniale par son abondance d’outillage acheuléen associé à une très riche faune de mammifères, dont l’âge est estimé aux environs de 400 000 ans.

Avec plus de trente espèces de mammifères, quelques reptiles et plusieurs différentes espèces d’oiseaux, on considère les vestiges de la faune préhistorique découverte sur ce site comme étant la plus riche du quaternaire nord-africain.

La présence de huit crânes plus ou moins complets de rhinocéros blancs demeure néanmoins la découverte la plus exceptionnelle du gisement, d’où le nom qu’on lui a attribué.

La fondation d’Anfa

La fondation d’Anfa reste un mystère. D’après Léon l’Africain, né en 1490, elle aurait été fondée par les Romains. Pour Marmol, son origine serait phénicienne. Pour Ezzayani, né en 1734, la ville aurait été fondée par les Berbères. Il est fort probable qu’elle fut un port actif du royaume des Berghouata, cet État berbère original fondé sur une religion particulière distincte de l’islam sunnite. Elle fut citée par le géographe Al Idrissi au XIIe siècle. Sous le règne des Almohades puis sous celui des Mérinides elle se développa jusqu’à atteindre une certaine prospérité. Ce développement sera entravé par le raid portugais de 1468, commandé personnellement par l’Infant Jean du Portugal, futur Jean II. Les Portugais détruisirent Anfa qu’ils accusaient d’abriter des pirates nord-africains. Il ne restera dès lors que des ruines, et à l’emplacement de l’antique Anfa, le sultan alaouite Mohammed III du Maroc, soucieux de mettre en valeur le littoral atlantique marocain, fit élever une ville nouvelle à partir de 1760. Anfa, renommée Dar al Baida, se dota de remparts, de bastions fortifiés (la Skala), de mosquées (Jamaa al Chlouh) et de hammams. Comme Mogador, mais sur une échelle au départ plus modeste, elle se destinait aux échanges internationaux.

C’est à partir de 1781 que la traduction espagnole de Casa Blanca se répandit. A cette date, des commerçants originaires de Venise, les frères Chiappe, firent sortir pour la première fois des cargaisons de céréales depuis le nouveau port bâti par Mohammed III. Leur affaire fut reprise en 1788 par la compagnie hispano-marocaine Casa Blanca de Dar al Baida, ce qui explique par la suite la rapide propagation du nom auprès des négociants étrangers. Les Espagnols furent donc nombreux à s’y installer à partir du début du XIXe siècle, rejoints ensuite par d’autres Européens, notamment des Anglais de Gibraltar et des Français, qui obtinrent la création de consulats nationaux à Casablanca dans les années 1860. A cette petite population européenne s’ajouta une communauté juive séfarade de plus en plus nombreuse, qui servait d’intermédiaire pour les maisons de commerce étrangères implantées dans les différents ports de la côte marocaine.

Le protectorat français

En juillet 1907, une entreprise française, la Compagnie Marocaine, filiale de Schneider, exploite un petit train « Decauville » pour les travaux d’aménagement du port qui se réduit, à l’époque, à une simple darse impraticable par mauvais temps. La voie longeait le cimetière de Sidi Beliout et son sanctuaire, ce qui troublait la sérénité des lieux. Une émeute populaire éclata contre les travailleurs européens et sept d’entre eux furent tués. La France envoya alors des troupes pour rétablir l’ordre, les tribus de la Chaouia ayant par ailleurs attaqué la ville et pillé le Mellah (quartier juif).

L’armée française commandée par le général Drude prit le contrôle de la ville. Ses successeurs les généraux d’Amade et Moinier occupèrent progressivement les régions avoisinantes de la Chaouia et des Doukkala. La signature du traité de Fès par le sultan Moulay Abd al-Hafid, instaura en 1912 le protectorat français du Maroc. Le protectorat, sous la direction du maréchal Lyautey, se traduit pour Casablanca par la construction d’un des plus grands ports d’Afrique et son explosion urbaine, disciplinée par les plans d’urbanisation de Prost, puis de Michel Écochard.

Casablanca abritait la plus forte communauté européenne du Maroc (on estime que les Européens formaient environ 60% de la population casablancaise). Les quartiers résidentiels d’Anfa, de Longchamp et de l’Oasis accueillaient essentiellement des familles françaises aisées de colons, de fonctionnaires et d’industriels, tandis que les Espagnols (dont de nombreux antifranquistes à partir de 1936), les Corses et les Italiens se concentraient dans les quartiers populaires du Maârif et des Roches Noires. On trouvait également mais en nombre plus restreint des Suisses, des Anglo-Saxons (britanniques et américains), des Arméniens, des Grecs et quelques Russes blancs. Les Marocains pour leur part se répartissaient entre l’ancienne médina, la nouvelle médina (quartier des Habous) et les nombreux bidonvilles qui commencaient à surgir à Ben M’sick et aux Carrières centrales.

À partir de la fin de la Seconde Guerre mondiale et suite au discours du sultan Mohamed V à Tanger, la ville se retrouva au cœur de la revendication populaire pour l’indépendance du Maroc. À partir de 1947 et surtout des années 1950, de nombreux bouleversements troubles émaillèrent la vie casablancaise (à commencer par les affrontements meurtriers entre la population marocaine et les tirailleurs sénégalais le 7 avril 1947)  ainsi que l’attentat du Marché central de Casablanca le jour de Noël 1953, causant 18 morts européens.

Le port de Casablanca durant la Seconde Guerre mondiale

Casablanca, considérée premier port du Maroc à partir de 1920, devint également, en 1925, la première escale des lignes aériennes Latécoère (la future Aéropostale) reliant Toulouse à Dakar.

Le mouilleur de mines Pluton explose dans le port de la ville le 13 septembre 1939, détruisant le navire et tuant 186 personnes.

La ville fut également un port stratégique durant la Seconde Guerre mondiale, époque où elle accueillit la conférence de Casablanca (sommet anglo-américain de 1943).

La conférence de Casablanca

La conférence de Casablanca (1943) se tint à l’hôtel Anfa à Casablanca au Maroc du 14 au 24 janvier 1943 afin de préparer la stratégie des Alliés après la défaite de l’Axe germano-nippon et la réorganisation de l’Europe libérée. Cette conférence, parfois appelée conférence d’Anfa en raison de la localisation de l’hôtel où elle eut lieu, fut décidée par le président des États-Unis Franklin Roosevelt et le Premier ministre du Royaume-Uni Winston Churchill, qui invitèrent à se joindre à eux, d’une part, Joseph Staline – qui déclina l’offre – et, d’autre part, les généraux français Henri Giraud et Charles de Gaulle. Joseph Staline s’abstint d’y participer. Quant à Giraud, qui gouvernait alors l’Afrique du Nord et l’Afrique occidentale française en sa qualité de « commandant en chef civil et militaire » (Voir Situation politique en Afrique libérée (1942-1943)), il accepta sans hésitation la demande de Roosevelt.

Des décisions furent prises lors de cette conférence au sujet de l’invasion de la Sicile (opération Husky), de l’Italie, ainsi que l’aide matérielle à apporter à l’URSS. Un autre objectif poursuivi était de réconcilier le général De Gaulle et le général Giraud.

Histoire contemporaine

Après l’indépendance, la ville devient alors la locomotive du pays, et le symbole d’un Maroc moderne, dynamique et ouvert. Casablanca aujourd’hui ressemble à bien des endroits à un vaste chantier de construction, avec une population regardant droit vers l’avenir plutôt que les yeux tournés vers le passé. Peut-être en conséquent, la ville est actuellement pleine d’exubérance. Elle est une réelle croisée des chemins et une plaque tournante nationale et internationale, formant une mosaïque humaine de gens de toutes les origines, de tous les projets et de tous les espoirs.

La division principale des habitants de Casablanca est celle de leur statut socio-économique. Les plus fortunés jouissent de voitures et maisons de luxe et d’une éducation privée. En contraste, dans les quartiers les plus démunis, n’importe quelle éducation est un privilège en soi.

Ceci étant, de très nombreux plans et projets de développement futur de la ville sont en cours et même activement débutés. Parmi ces projets, on trouve notamment ceux qui visent à éradiquer les bidonvilles, construire de bons moyens de transport (dont un système souterrain), et à étendre le réseau des autoroutes.

Grande ville moderne en pleine effervescence, la réputation de la ville de Casablanca est depuis longtemps une de tolérance, ce qui semble encore parfaitement d’actualité. Métropole économique avec une portée internationale incontestable, Casablanca forme un amalgame tout particulièrement riche de sa diversité, du dynamisme de ses projets, ainsi que de sa tolérance légendaire.

Le port de Casablanca après la Seconde Guerre mondiale

Au début de mai 1961, la dépouille mortelle du maréchal Lyautey fut amenée du mausolée de Rabat et embarquée sur le croiseur Colbert au port de Casablanca.

Les émeutes de juin 1981

Face à l’opposition acharnée des syndicats marocains et des partis politiques de l’opposition (notamment l’Union socialiste des forces populaires), le gouvernement fait marche arrière et annule 50 % de certaines augmentations. La Confédération démocratique du travail (CDT) et l’Union marocaine du travail (UMT) appellent à l’annulation de toutes les augmentations touchant les produits de première nécessité et la CDT fixe un délai de sept jours avant de déclencher une grève générale. La tension persiste et les grèves des 18 et 20 juin se transforment en émeutes.

C’est dans ce contexte que l’armée investit la ville, que les chars assiègent les rues et que les hélicoptères survolent la ville. L’état de siège est officiellement proclamé et la pression est marquée par la torture de manifestants et des tirs à balles réelles.

Les émeutes éclatent dans une majorité de quartiers populaires de Casablanca: l’ancienne Medina, Derb Sultane, Aïn Chock, Sbata, Ben Msik, Sidi Othman, Bournazel, Hay El-Mohammadi, Aïn Sbaa, El-Bernoussi, etc. De nombreux symboles de richesse et de répression sont ciblés par les émeutiers (agences bancaires, voitures de luxe, commissariats et véhicules de la police, locaux des forces auxiliaires, etc.).

Architecture

En un demi-siècle, soit entre les années 1910 et 1960, Casablanca devient une grande métropole et la capitale économique du Maroc. Ce développement effervescent a également été accompagné d’un extraordinaire mouvement d’urbanisation, faisant à son tour figure de terrain d’expérimentation dans le domaine de l’architecture. Depuis, une variété particulièrement riche de styles cohabitent et enrichissent l’espace architectural de la ville de Casablanca.

Parmi les différentes influences architecturales de cette époque, on retrouve entre autres le style arabo-andalou revisité à la française, l’art nouveau, l’art déco, le cubisme, le mouvement moderne et le brutalisme.

C’est notamment par les réalisations d’un grand nombre d’architectes reconnus que s’exprime cette unique hétérogénéité de style. Par exemple, on note les apports créatifs de Marius Boyer, Henri Prost, Albert Laprade, Joseph Marrast, Paul Tournon, Marcel Desmet, Joseph et Elias Suraqui, Hippolyte Delaporte Jean-François Zevaco, Pierre Jabin, Adrien Laforgue, Gaston Jambert, Jean Balois, Edmond Brion, Auguste Cadet, Albert Greslin, Léonard Morandi, Dominique Basciano, Élie Azagury et Wolfgang Ewerth. Ces architectes ont, parmi d’autres, contribué de manière singulière à la diversité architecturale de la ville22.

Les années 1920

Depuis le début du siècle, et dû à l’image de « ville nouvelle » que véhiculaient les pionniers et colons, Casablanca a attiré de nombreux architectes de différents pays. D’ailleurs, aux débuts des années 1920, Casablanca comptait trois fois plus d’architectes que Tunis.

Ces architectes s’inspiraient largement de l’art et de l’artisanat marocains dans leurs projets, et c’est ainsi que la modernité architecturale à laquelle ils travaillaient a été contrebalancée par l’emploi d’ornementations plus traditionnelles. Se basant sur les techniques et les arts décoratifs marocains, en plus des motifs Art nouveau et Art déco de l’époque, ils ont donné naissance à un tout nouveau style original. Cet agencement particulier de styles est demeuré caractéristique de l’architecture de Casablanca pendant les premières années du Protectorat.

C’est ainsi que le pluralisme décoratif des façades des grands immeubles, qui voient le jour au centre ville, devient la règle : les ornementations faites d’angelots, de corbeilles de fruits ou de têtes de lions se mélangent harmonieusement aux frises en zellige, au stuc et aux balcons en bois de cèdre, comme en témoignent notamment l’hôtel Excelsior, l’immeuble-passage du Glaoui, ou encore différents bâtiments administratifs du centre ville.

Bien que de nombreuses grandes villas coloniales balancent entre l’hôtel particulier parisien et les villas de la côte d’azur avec leurs terrasses et leurs vérandas, les villas néo-marocaines sont parmi celles qui retiennent le plus l’attention des critiques et que l’on voit régulièrement citées dans les magazines d’architecture. Par exemple, la villa el Mokri, aujourd’hui démolie, était reconnue pour ses éléments décoratifs marocains et son agencement original et qui rappelait les hôtels particuliers parisiens.

À la fin des années 1920, l’utilisation des décors appliqués va être progressivement abandonné lors de l’arrivée d’une nouvelle génération d’architectes, formés à de nouveaux principes.

Les années 1930

Dans les années 1930, le confort et la modernité prennent place dans la création architecturale, balayant ainsi le style néo-mauresque et sa profusion ornementale.

Les architectes de cette époque, qui veulent appliquer les théories d’architecture moderne apprises à l’École des Beaux-Arts de Paris, se sont mis à moderniser les immeubles – qui ne cessaient de prendre de la hauteur – en leur ajoutant des balcons et des oriels, afin de gagner de l’espace.

Les immeubles de luxe, comme ceux dits de production courante, prenaient en considération le confort de la bourgeoisie casablancaise et étaient par ailleurs tous équipés d’ascenseurs, d’incinérateurs à ordures et de garages, alors que les appartements avaient tous une salle de bain. Les immeubles de luxe du centre ville, qui sont de véritables œuvres d’art, ont été baptisés du nom de leur commanditaire, prenant ainsi des allures de monuments de la ville. Les architectes laissaient aller toute leur ingéniosité dans les villas, où ils expérimentaient les dernières découvertes en matière d’habitation et de confort.

Fortement impressionnés par la profusion des constructions, les critiques internationaux s’accorderont tous pour décrire Casablanca comme étant la capitale de l’architecture moderne.

Parmi les immeubles prestigieux de cette période architecturale, on trouve notamment :

l’immeuble Levy Bendayon : construit en 1928 par l’architecte Marius Boyer, cet immeuble est considéré comme étant le précurseur du mouvement moderne des années 1930. Perçu comme une tendance forte de l’architecture moderne casablancaise, il reprend le concept du building.

l’immeuble Moretti-Milone : inauguré en 1934, cet immeuble de 11 étages situé à la place des Nations unies a été construit par Pierre Jabin. Le luxe de l’immeuble réside moins dans sa façade marquée par les grandes lignes verticales et horizontales de ses oriels que dans la qualité de ses équipements et du nombre de ses ascenseurs.

Architecture moderne

À partir des années 1950, le développement économique commence à influer sur l’architecture de la ville. Fortement imprégnée de culture américaine, la bourgeoisie casablancaise investit dans des villas aux accents californiens. Ces villas sont marquées avant tout par la personnalité de leurs architectes, ainsi que par leur style ultra-moderne.

Par ailleurs, Casablanca devient en 1950 le siège de la construction du premier gratte-ciel du continent africain. C’est en effet cette année-là que l’immeuble Liberté conçu par l’architecte Léonard Morandi et haut de 78 mètres, sort de terre. Il est situé au rond-point de la Révolution française (renommée place Lemaigre Dubreuil, depuis l’assassinat de ce dernier, en 1955, au pied de l’immeuble Liberté qu’il habitait).

Par ailleurs pour contenir l’exode rural et résorber les bidonvilles encore nombreux de nouveaux logements sortent de terre dans la banlieue de Casablanca.

Découpage administratif

La ville de Casablanca est une des deux préfectures de la région du Grand Casablanca et regroupe huit préfectures d’arrondissements :

Aïn Chock 453 496 hab. (عين الشق).
Aïn Sebaâ – Hay Mohammadi 907 892 hab. (عين السبع – الحي المحمدي).
Anfa 1 492 787 hab.  (أنفا).
Ben M’Sick 485 879 hab. (بن مسيك).
Sidi Bernoussi 653 552 hab. (سيدي برنوصي).
Al Fida – Mers Sultan 332 682 hab.  (الفداء – مرس السلطان).
Hay Hassani 1 523 277 hab. (الحي الحسني).
Moulay Rachid 384 044 hab (مولاي رشيد).

Urbanisme

Casablanca s’est développée à partir de la médina et du premier bassin du port, essentiellement à partir de 1920. C’est l’urbaniste Henri Prost qui en a dessiné les premières extensions entre les années 1917 et 1922. Dans les années 1950, l’urbaniste Michel Écochard a dessiné un nouveau plan d’extension et d’organisation de la ville.

La médina constitue le cœur historique de la ville. Elle est entourée d’une muraille et de plusieurs portes dont la plus connue, la porte de Marrakech. Le café de La Sqala surplombe l’entrée du port. C’était à l’origine un point fortifié portugais dans la muraille.

À l’est de la médina se déploie le quartier Art déco qui fut le quartier européen de la ville sous le protectorat français. Il abrite plusieurs compositions monumentales qui donnent un cachet particulier à la ville : la place administrative, le parc de la ligue arabe, les larges boulevards plantés de palmiers, etc.

À l’ouest de la médina, on trouve le quartier prisé Bourgogne et, en bord de mer, la grande mosquée Hassan II et des remblais destinés à être bientôt construits. Un peu plus loin, la corniche, ses restaurants et ses plages, devant la colline d’Anfa lieu de résidence des catégories les plus aisées.

Le cœur de ville incluant la médina, le centre des affaires, l’essentiel des hôtels et des ambassades, est délimité par le boulevard Zerktouni marqué en son milieu par les deux tours du Twin Center dessinées par l’architecte Ricardo Bofill.

Démographie

Casablanca comptait 3 434 422 habitants en 2004, ce qui en fait d’elle la ville la plus peuplée du Maghreb. La région du Grand Casablanca, incluant les villes de Mohammédia, Ain Harrouda et les deux provinces Médiouna et Nouaceur, regroupe sur 1 615 km² compte environ 3,7 millions d’habitants (2004).

Économie

Le premier grand port moderne du royaume a été construit à Casablanca en 1912. Ce grand tournant historique affecta de multiples façons le destin de la ville. L’ensemble du développement économique de la région, ainsi intensifié par l’activité portuaire, draina notamment les investissements nationaux et étrangers. Cela donna naissance à la capitale économique du royaume, dynamique et moderne, que l’on connaît aujourd’hui.

Cette ville, premier pôle industriel du pays avec plus d’un tiers des établissements industriels du pays, concentre 55 % des unités productives, et près de 60 % de la main-d’œuvre industrielle. Casa réalise 50 % de la valeur ajoutée du Maroc, et attire 48 % des investissements. À elle seule, elle emploie 39 % de la population active du Maroc, représente 35 % de la consommation électrique nationale et absorbe 1,231 million de tonnes de ciment. Tandis que les ports de Casablanca et Mohammédia assurent 55 % des échanges extérieurs. Son aéroport sert 51 % des passagers.

Forte de ce dynamisme, la région présente un attrait indéniable pour les investisseurs, ainsi que pour les jeunes à la recherche d’un cadre de vie confortable et moderne.

Première place financière du Royaume avec 30 % du réseau bancaire et la totalité des sièges des banques et assurances, et du Maghreb, elle est le siège de nombreuses entreprises nationales et internationales ainsi que de multinationales pour la région Afrique du Nord et Afrique de l’Ouest.

Bourse des Valeurs de Casablanca

La Bourse des Valeurs de Casablanca (BVC) est le marché officiel des actions au Maroc. Créée le 7 novembre 1929, sous le nom de l’Office de cotation des valeurs mobilières, la Bourse de Casablanca a connu trois réformes successives : la première en 1967, la seconde en 1986 et la troisième en 1993. Elle est l’une des plus dynamiques d’Afrique et se classe première du Maghreb, deuxième d’Afrique après celles de Johannesbourg et du monde Arabe après celle de Riyad avec une capitalisation de 90 milliards de dollars.

La bourse de Casablanca a 81 sociétés cotées et 19 sociétés de bourses.

Aéroports

La ville est également desservie par l’aéroport le plus important du Maghreb, l’aéroport Mohammed V, situé à près de 25 km au sud de la ville. C’est un véritable hub pour la compagnie nationale Royal Air Maroc ainsi que pour les compagnies low cost marocaines notamment Jet4you et Air Arabia Maroc et la compagnie marocaine régionale Regional Air Lines. Avec ses 4 terminaux d’une capacité de 35 millions de passagers, l’aéroport est desservi par 55 compagnies aériennes dont Air France, Emirates, Easyjet, Qatar Airways, Etihad Airways ou encore Delta Air Lines et relié à 180 destinations internationales. Il a vu transiter plus de 6,2 millions de passagers en 2008. Il dispose également de 4 terminaux frets d’une capacité de 300 000 tonnes par an.

En plus de l’aéroport Mohammed V, la région du Grand Casablanca compte également l’aéroport Casablanca-Tit Mellil, qui traite surtout des vols privés et régionaux.

Port de Casablanca

Les jetées du port de Casablanca symbolisent le dynamisme du deuxième port du continent africain. De Casablanca partent les cargaisons de céréales et surtout de phosphates dont le Maroc est le troisième producteur et premier exportateur au monde.

Le port de Casablanca est l’un des plus grands ports artificiels au monde et le plus grand port de l’Afrique du nord. Il constitue aussi la plus grande base navale de la Marine royale.

Avec 54 % du trafic portuaire national, il est le premier port du Maroc. Il a traité en 2009 plus de 20 millions de tonnes de marchandises et 879 000 conteneurs.

D’importants projets portuaires sont en cours d’exécution dont un 3e Terminal à conteneurs au port de Casablanca qui va porter la capacité à 1,6 million d’EVP.

Axes routiers et chemins de fer

Une nouvelle gare TGV multimodale baptisée gare Casa Sud sera érigée pour accueillir la LGV Tanger-Casablanca et la relier à la ligne RER Al Bidaoui actuelle, au TNR, au réseau TGL (Trains Grandes Lignes), à la ligne de Tramway en construction et à la future ligne de Métro de Casablanca. Cette Ligne de LGV Tanger-Casablanca mettra Casablanca à une demi heure de Rabat et à 1h30 de Tanger au lieu de 4h45 actuellement.

Casablanca est aussi dotée d’une voie rapide urbaine de 22 km qui dessert la ville sur un axe est-ouest, ainsi que d’une autoroute de contournement (périphérique A 5) d’une longueur de 33,5 km qui donne naissance à 3 axes majeurs du pays : l’autoroute A 3 reliant Casablanca à Rabat, l’autoroute A 5 reliant la ville à El Jadida et l’autoroute A 7 reliant Casablanca à Agadir en passant par Marrakech. La ville constitue ainsi le nœud autoroutier le plus important du pays.

Casablanca est également desservie par Al Bidaoui, un réseau express régional ferroviaire (RER) comprenant huit stations. Par ailleurs, des trains navettes rapides (TNR) desservent également la banlieue nord-est, vers Mohammédia et Bouznika et la banlieue sud vers Berrechid.

La ville de Casablanca dispose de deux gares ferroviaires principales : Casa-Port et Casa-Voyageurs, qui enregistrent 8 millions de passagers annuellement et de 9 autres petites gares servant comme stations pour le RER ou arrêts de correspondance pour les trains grandes lignes (TGL).

Transports

Taxis

Les taxis de Casablanca sont un moyen de transport collectif à l’intérieur de l’agglomération casablancaise.

Le parc de taxis comprend près de 15 000 véhicules au total, qui transportent près de 1,2 million de personnes par jour.

On distingue deux types de taxis :

les « Taxis rouges », appelés aussi « Petits taxis » : ils sont utilisés comme moyen de transport pour les déplacements à l’intérieur du périmètre urbain. Ils acceptent jusqu’à trois passagers à la fois. Ce sont les seuls munis d’un compteur et le prix minimal d’un déplacement est de 7 Dhs. Les taxis rouges circulent en permanence dans la ville et forment une grande partie de l’ensemble du trafic casablancais ;
les « Taxis blancs », appelés aussi « Grands taxis » : il s’agit généralement de vieilles Mercedes de plus de 30 ans, qui circulent sur des lignes fixes reliant très souvent le centre ville aux zones périphériques. Ils acceptent, selon les trajets, soit obligatoirement 6 passagers avant chaque départ, en plus du chauffeur, soit jusqu’à 6 passagers pendant le trajet. Certains « Grands taxis » (de couleur blanche ou vert-pistache) font des trajets interurbains.

Tramway de Casablanca

Le Tramway de Casablanca est un projet de transport en commun en site propre qui dessert les artères les plus importants de la ville de Casablanca. Pour l’instant les travaux de construction des lignes et de placement de voies ferrées sont en cours. L’inauguration du projet est prévue en 2013

Tourisme

Carrefour aérien, Casablanca est à 3 heures de vol en moyenne de l’Europe et accueille une multitude de compagnies aériennes, d’agences de voyage et de location de voitures. Avec son port et la future entrée en activité de sa marina, Casablanca sera ainsi le premier port croisiériste du royaume.

Casablanca est la troisième ville touristique du Maroc et on y vient surtout pour les affaires. Bien que la capitale économique n’a pas la même vocation que ses consœurs (Marrakech, Agadir), la ville ambitionne de prolonger la durée de séjour de ses visiteurs qui n’excède pas deux jours en moyenne. C’est dans ce but que le Conseil régional du tourisme a lancé des plans spécifiques pour mettre en place les infrastructures adéquates.

Lieux à visiter

Parc de la Ligue arabe et le parc Yasmina ;
Musée de la Villa des Arts ;
Le quartier des Habous (الحبوس) ou nouvelle médina et ses boutiques d’artisanat ;
Place Mohammed V : autour de cette place se dresse la wilaya de Casablanca dont le campanile d’inspiration toscane attire les regards ainsi que le palais de Justice d’inspiration arabo-andalouse et une grande fontaine ;
La grande Mosquée Hassan II, construite entre 1986 et 1993. Il s’agit du plus grand minaret (210 m), et – après celles de La Mecque et de Médine – de la troisième plus grande mosquée au monde ;
L’ancienne médina (Bab Marrakech) ;
Les nombreuses façades « Art déco », notamment le long de l’avenue Mohammed-V, boulevard 11-janvier… ;
Le Marché Central ;
La Cathédrale du Sacré-Cœur de Casablanca ;
La Corniche et ses plages « Ain Diab » ;
Le marabout de Sidi Abderrahman ;
Derb Ghallef : un grand marché aux puces, une sorte de caverne d’Ali Baba en plein air ;
Twin Center Casablanca : deux tours jumelles de 28 étages et hautes de 115 mètres comprenant un centre commercial de 130 boutiques sur 3 niveaux, en plein cœur du Maârif ;
Maârif, le quartier du shopping par excellence à Casablanca et au Maroc ;
Megarama, le plus grand complexe cinématographique au Maroc et en Afrique, avec le 2e plus grand écran au monde, après celui de Los Angeles ;
Festival du Boulevard des jeunes musiciens, festival de concert de musique annuel à Casablanca ;
Festival de Casablanca, festival annuel organisé par la municipalité ;
Passage Prince Moulay Abdellah au centre ville ;
Place des Nations unies où on peut apprécier l’édifice de la Wilaya et son horloge, celui du tribunal de 1re instance au fond et en face la fontaine musicale bordée de l’édifice de la Douane et de la trésorerie générale ;
La Mahkama des Habous actuellement partagée entre le siège de la région et le tribunal juste en face du quartier Habous ;
La grande poste à quelques mètres de la fontaine musicale ;
L’édifice de Bank Al Maghrib ;
Morocco Mall, le plus grand centre commercial en Afrique et l’un des plus grands du monde, possédant entre autres la troisième fontaine musicale du monde.

Éducation

La région du Grand Casablanca constitue l’un des plus importants pôles universitaires et éducatifs du Maghreb. Chaque année, ce sont plus de 27 000 jeunes diplômés des universités, des Grandes Écoles et des Centres de formation professionnelle qui alimentent le marché du travail.

Le Grand Casablanca compte

Deux universités :
2 facultés des sciences juridiques, économiques et sociales ;
3 facultés de lettres et des sciences humaines ;
2 facultés des sciences ;
1 faculté des sciences techniques ;
1 faculté de médecine ;
1 faculté de médecine dentaire ;
1 école supérieure de technologie ;
1 école d’architecture

Six grandes écoles d’ingénieurs ;
1 Centre Aéronautique Civile de la Météorologie ;
Une dizaine d’écoles supérieures de commerce et de gestion, parmi les plus réputées du Maghreb et d’Afrique de l’Ouest ;
80 centres et instituts publics de formation professionnelle ;
Plus de 400 centres et instituts privés de formation professionnelle.

Par ailleurs, Casablanca enregistre de bonnes performances, par rapport à la moyenne nationale, en matière d’éducation, d’enseignement et de couverture médicale.

Sports

Football

La ville compte les deux plus grands clubs du Maroc et deux des plus grands d’Afrique :

Raja de Casablanca (couleur verte) ;
Wydad de Casablanca (couleur rouge).

L’emblème du Raja est l’aigle. À l’origine, le quartier Derb sultane constituait le noyau des supporters du club vert.

L’emblème du Wydad est l’oie. Le quartier de l’ancienne médina était le fief des supporters du club rouge.

Actuellement, cette règle n’est pas forcément respectée, vu qu’au sein d’une même famille on peut trouver des fans pour chaque équipe.

Ces deux grands clubs ont toujours produit les meilleurs joueurs de l’équipe nationale (Salaheddine Bassir, Abdelmajid Dolmy, Baddou Zaki, Aziz Bouderbala, Mustapha Haddaoui, Noureddine Naybet, Petchou, etc.).

En plus de ces deux équipes mythiques, d’autres clubs évoluent au sein de la Maison Blanche :

Rachad Bernoussi ;
TAS de Casablanca ;
Majd Al Madina ;
Racing de Casablanca ;
Olympique de Casablanca ;
Étoile de Casablanca ;
Wafa Sidi Moumen ;
Association Anouar Casa.

Derby de Casablanca

Le derby de Casablanca oppose les deux plus grands clubs casablancais et marocains : le Raja et le Wydad. Il se déroule au stade Mohammed V et dans la majorité des cas à guichet fermé et devant 80 000 supporters.

Ce derby a été classé de nombreuses fois parmi les 10 meilleurs derbys au monde, et cela est surtout dû aux spectacles qu’offre le public des deux rivaux Bidaouis (tifos, chants, banderoles, etc.).

Une rivalité féroce est à noter entre les supporters du WAC et du RCA. Les matchs du derby casablancais donnent généralement lieu à des journées exceptionnelles dans la ville étant donné que le stade principal (stade Mohamed V) se trouve en plein centre ville. Cette rivalité engendre des provocations qui entraînent des actes de violences et de hooliganisme entre les supporters des deux clubs. Lors des matchs régionaux, des rixes éclatent dans la rue entre les plus fervents supporters de chacun des deux groupes.

Stade Mohammed V

Le stade Mohamed V fait partie d’un grand complexe sportif situé au cœur de la ville de Casablanca. Il fut inauguré le 6 mars 1955, et il a aujourd’hui une capacité de 80 000 places.

Abritant souvent les matchs de l’équipe nationale marocaine de football, le stade Mohamed V est également connu pour être le fief des deux grands clubs casablancais, le Raja et le Wydad.

Tennis

Le Grand-Prix Hassan II est un tournoi de tennis professionnel masculin de l’ATP Tour, nommé ainsi en honneur de l’ancien roi du Maroc Hassan II. Sa première édition remonte à 1986. Il se dispute sur terre battue au complexe Al Amal de Casablanca. Il est doté de 370 000 €.

Figurent notamment à son palmarès l’Autrichien Thomas Muster (futur n° 1 mondial) en 1990 et les Marocains Hicham Arazi en 1997 et Younès El Aynaoui en 2002 et le Français Gilles Simon en 2008 ainsi que l’ex-numéro 1 mondial Juan Carlos Ferrero en 2009 suivi du n°2 suisse Stanislas Wawrinka en 2010.

Pour l’instant, le seul joueur ayant conservé son titre à Casablanca n’est autre que l’Argentin Guillermo Pérez-Roldán, il est aussi le joueur ayant le plus grand nombre de trophées du Grand Prix Hassan II (2) après s’être imposé en 1992 et 1993.

Le complexe Al Amal

Situé à Casablanca, le complexe Al Amal accueille annuellement la compétition du Grand-Prix Hassan II. Le complexe est utilisé également pour les matchs de Coupe Davis.

Le revêtement de ses courts est en terre battue.

Candidature aux Jeux Olympiques de 2020

À l’image de la capitale politique du Royaume qu’est Rabat, la ville de Casablanca a été déclarée comme susceptible d’accueillir les Jeux Olympiques de 2020. (Le Comité international olympique encourageant l’organisation des JO de 2020 en Afrique)

Installations au complexe

Court central de 5 500 places assises.
14 courts annexes, dont 2 en quick.
Accueille une école et une académie de tennis.
Piscine, restaurants, salle de gymnastique.

Divers

La Grande Mosquée Hassan II a été construite à Casablanca entre 1986 et 1993. Il s’agit du plus grand minaret (200 m), et – après celles de La Mecque et de Médine – de la troisième plus grande mosquée au monde.

Le Megarama, complexe de cinéma situé dans le quartier d’Ain Diab, est le plus grand cinéma en Afrique avec 14 salles de cinéma, et il dispose du deuxième plus grand écran de cinéma dans le monde après celui de Los Angeles.

Le Casablanca Sport Plazza, situé dans le quartier Californie, est le deuxième plus grand centre de sport au monde, après celui se trouvant en Nouvelle-Zélande.

Casablanca prévoit d’investir dans la construction des gratte-ciels. La tour Casa Nearshore par exemple, en construction, mesurera 160 m de hauteur.

Casablanca est aujourd’hui célèbre dans le monde entier grâce au film américain Casablanca, du réalisateur Michael Curtiz (1942) et interprété par Ingrid Bergman et Humphrey Bogart. Le film a remporté 3 Oscars et est considéré comme le film le plus romantique de l’histoire du septième art.

On parla dans le monde entier de Casablanca lorsque Marcel Cerdan, qui avait grandi dans le quartier de la Ferme Blanche puis du Maarif, devint champion du monde de boxe en 1948. Un an plus tard, il mourut dans un accident d’avion alors qu’il s’apprêtait à retrouver sa maîtresse la chanteuse Édith Piaf.

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