Agadir est une ville du sud-ouest marocain, située sur la côte Atlantique, dans la région du Souss, à 508 km au sud de Casablanca, à 173 km d’Essaouira et à 235 km à l’ouest de Marrakech. C’est le chef-lieu de la région administrative Souss-Massa-Drâa et de la préfecture d’Agadir Ida-Outanane.

Agadir (mot qui signifie « grenier collectif fortifié » en tachelhit, en tifinagh : ⴰⴳⴰⴷⵉⵔ, en arabe أڭادير)

La population de l’agglomération du Grand Agadir est estimée en 2012 à environ 900 000 habitants.[réf. nécessaire] La ville compte actuellement environ 600 000 habitants1,3 (Gadiris en français, Gougadir/Oultougadir en tachelhit, Gadiri/Gadiria en arabe), et l’agglomération, avec les villes voisines, Inezgane et Aït Melloul, 600 000 habitants. D’après le recensement de 2004, Agadir comptait cette année-là 346 106 habitants et la population de la préfecture d’Agadir Ida-Outanane était de 487 954 habitants. C’est l’un des principaux centres urbains du Maroc, septième agglomération du pays après Casablanca, Rabat, Fès, Marrakech, Meknès et Tanger. La densité de population est assez forte. Trois langues sont pratiquées dans la ville : l’arabe, (essentiellement la darija, l’arabe dialectal marocain) ; le tachelhit (ou berbère) par les Imazighen (Berbères Chleuhs ou Icelḥiyen) ; et le français.


 

Ravagée par un tremblement de terre en 1960, la ville a été entièrement reconstruite avec des normes parasismiques obligatoires. C’est désormais la plus grande station balnéaire du Maroc où les touristes et les résidents étrangers viennent nombreux, attirés par un climat exceptionnellement doux tout au long de l’année. Depuis 2010, bien desservie par les vols low cost et l’autoroute jusqu’à Tanger, la ville attire de tous horizons et connait une croissance annuelle de plus de 6% par an en demande de logements alors que la production dépasse à peine 3,4 %.

Les quartiers d’Agadir

L’actuelle commune urbaine d’Agadir est le fruit d’un regroupement des territoires de quatre communes : l’ex-commune urbaine d’Agadir, la commune urbaine d’Anza, la commune rurale de Ben Sergao et la commune rurale de Tikiwine.

Le centre-ville

Vaste et dynamique, il englobe les boulevards Mohammed V et Hassan II, la Vallée des Oiseaux, les avenues du Général Kettani, Mohammed VI, Moulay Abdellah et Mokhtar Soussi ainsi que de la grande avenue des FAR (Forces armées royales). En font également partie la Place Salam, la Place de l’Espérance et la mosquée Loubnane, ainsi que la Place des deux fontaines qui mène au grand théâtre de verdure de la municipalité. Avec le regroupement de plusieurs communes, le centre ville est en train de se déplacer progressivement vers la quartier Haut Founty ou de nouvelles administrations se construisent autour de la nouvelle cour d’appel.

Le bord de mer

Animé et dynamique, le secteur touristique du bord de mer est constitué du boulevard du 20 août, de l’avenue Tawada, du boulevard de la Corniche,de l’avenue de l’oued Souss, et du quartier Founty, Baie des Palmiers. Il compte de nombreux hôtels, restaurants, cafés modernes, et un quartier résidentiel de villas.

Nouveau Talborjt

Ce quartier porte le nom de l’ancien quartier de Talborjt (« petit fort » en tachelhit, souvenir du château d’eau, première construction du plateau de l’ancien Talborjt). Très animé, le Nouveau Talborjt, reconstruit loin de l’Ancien Talborjt, a pour principale artère le boulevard Mohammed Cheikh Saâdi, qui porte le nom du vainqueur des Portugais en 1541. Les autres grandes avenues sont l’avenue du président Kennedy et du 29 février. On y trouve aussi la mosquée Mohammed V, le jardin d’Olhão (ville côtière située dans le sud du Portugal, avec laquelle Agadir est jumelée) et son musée mémorial, et le jardin Ibn Zaydoun. Quelques bons hôtels et restaurants ont été aménagés dans les principales artères.

Quartiers résidentiels

Quartier suisse : le plus ancien quartier de villas encadré par l’avenue des F.A.R (Forces Armées Royales),l’avenue Mokhtar Soussi, l’avenue du Caire et l’avenue des Nations unies.

Quartier Secteur Mixte : il abrite le consulat de France et le consulat d’Espagne.

Quartier Founty ou « Baie des palmiers » : un secteur balnéaire ou se cottoient des villas résidentielles, de grands hôtels, des résidences de tourisme et le palais royal.

Quartier Haut-Founty : nouveau quartier d’immeubles et de villas résidentiels, situé dans le nouveau centre ville entre la nouvelle cour d’appel et le supermarché Marjane.

Le quartier Illigh, à l’est en face de l’hôpital Hassan II, est un quartier résidentiel de grandes villas , abritant la bourgeoisie gadirie.

Quartier Charaf : à l’est il abrite l’hôpital Hassan II.

Quartier Les amicales : connu aussi sous le nom de cité des fonctionnaires

Quartier Dakhla : proche de la faculté Ibnou Zohr, grande mixité entre immeubles modernes, des villas moyennes et maisons individuelles ou économiques.

Hay Mohammadi: Nouvelle zone d’urbanisation à agadir avec une zone villa et une zone de grands ensembles d’immeubles qui encadrent l’extension de l’avenue des FAR dans sa partie nord ouest.

Cité Adrar : Nouveau quartier à coté hypermarché Metro

Autres quartiers: Massira, Drarga, Alhouda, Tilila, Tacila, Ben Sergao, Riad Assalam, Islane, Ihchach (Yachech), Nahda, Anza, Taddart.

Les ports

Au fil des décennies, Agadir s’est dotée de plusieurs ports : deux ports de pêche, un grand port de commerce et le récent port de plaisance avec sa marina.

L’avenue du Port, principale artère du quartier Anza, est entourée d’usines de conserves et compte quelques petits restaurants populaires limitrophes du marché aux poissons.

La Casbah, Agadir Oufella

La Casbah, (Agadir Oufella, Agadir le haut ou Agadir N’Ighir, Agadir de la colline), était, avec Founti qui s’étendait à son pied devant la mer, le plus vieux quartier d’Agadir. Authentique forteresse aux petites rues sinueuses et animées, elle fut construite en 1572 par Moulay Abdallah el-Ghalib. Au-dessus de la porte d’entrée, on peut lire l’inscription en arabe et en hollandais « Crains Dieu et honore le Roi ».

De la fière forteresse, il ne reste plus, après le séisme du 29 février 1960, que la longue muraille restaurée qui entoure un terrain inconstructible, mais la vue demeure exceptionnelle sur la baie d’Agadir et sur les ports. Les anciens d’Agadir se souviennent du réputé « café maure » de la Casbah et de sa vue panoramique.

La colline porte l’inscription en arabe : « Dieu, la Patrie, le Roi » qui, comme les remparts, est illuminée de nuit.

L’ancien Talborjt

Dominant le front de mer et l’oued Tildi, cet ancien quartier (dont le nom est parfois écrit Talbordjt) était autrefois commerçant et très animé avec sa grande place ou se tenait un souk hebdomadaire, ses hôtels, ses écoles, sa mosquée. 90 % des bâtiments y furent détruits ou gravement endommagés par le séisme de 1960. Rasé après le séisme, désormais couvert de végétation, il est classé en zone non constructible. Sa principale artère, l’avenue El Moun s’étire sur plus de 2 km et ne sert plus que pour les auto-écoles qui y entrainent leurs élèves.

L’abattoir (quartier industriel)

L’un des quartiers les plus populaires; il est connu pour sa place des taxis et des bus. C’est un carrefour qui réunit le cœur de la ville et ses alentours. C’est le quartier qui a été le moins touché par le séisme de 1960.

Le Souk el had

C’est le plus grand marché de la région. Il compte environ 6 000 petites boutiques. Il est entouré de remparts et dispose de plusieurs entrées. Il est organisé en différents secteurs : les meubles, l’artisanat, les vêtements, les légumes, la boucherie, les épices… On peut y trouver des petites merveilles, dont toutes sortes d’objets d’artisanat et de décorations traditionnelles. On y trouve également des objets de médiocre qualité made in China, imitations de babouches en plastique à prix dérisoire ou articles de contrefaçon.

Les remparts ont été restaurés et d’importants travaux d’aménagement intérieurs sont en cours de finition.

La Médina

La Médina est un espace artisanal créé en 1992, par l’artiste italien Coco Polizzi, à Ben Sergao, quartier proche d’Agadir à 4,5 km du centre-ville. Bâti selon des techniques de construction berbères traditionnelles, c’est une sorte de petit musée de plein air, sur cinq hectares, qui abrite des ateliers d’artisans, un musée, des résidences individuelles, un petit hôtel et un jardin exotique.

Histoire

L’histoire est pratiquement muette sur Agadir avant le XIIe siècle.

Au IIe siècle av. J.-C., l’historien Polybe évoque au nord de l’Afrique, sur l’Atlantique, un cap Rhysaddir, qui pourrait avoir été situé non loin d’Agadir ; sa localisation est encore en débat.

La plus ancienne attestation cartographique que l’on trouve à propos d’Agadir apparaît sur une carte de 1325 : à l’emplacement approximatif de la ville actuelle, l’indication d’un lieu nommé Porto Mesegina, d’après le nom d’une tribu berbère déjà citée au XIIe siècle, les Mesguina, c’est-à-dire les Ksima.

À la fin de l’époque médiévale, Agadir est un bourg de peu de notoriété ; le nom même, Agadir el-arba, est attesté pour la première fois en 1510.

En 1505, les Portugais, déjà installés sur les côtes marocaines, fondent un comptoir et une forteresse au pied de la colline devant la mer, Santa Cruz do Cabo de Aguer (Sainte Croix du Cap Ghir), à l’emplacement du quartier désormais disparu de Founti, (nommé ainsi d’après le mot portugais fonte qui veut dire fontaine).

Rapidement, les Portugais sont en butte à l’hostilité des tribus de la région. Dès 1530, ils sont bloqués dans Santa Cruz. Le reflux portugais s’amorce quand le 12 mars 1541 le Chérif Saâdien Mohammed ech-Cheikh s’empare de la forteresse de Santa Cruz de Aguer. Six cents survivants portugais sont faits prisonniers, dont le gouverneur Guterre de Monroy et sa fille Dona Mecia. Les captifs sont rachetés par des religieux, venus spécialement du Portugal. Dona Mecia, dont le mari avait été tué lors de la bataille, devient l’épouse de Mohammed ech-Cheikh mais meurt en couche, en 1544. La même année, Mohammed ech-Cheikh fait libérer le gouverneur Guterre de Monroy, qu’il avait pris en amitié.

Les positions portugaises au Maroc, acquises entre 1505 et 1520, vont en régressant. Après la perte d’Agadir, les Portugais doivent abandonner Safi et Azemmour. Le Maroc commence à avoir moins d’importance pour le Portugal qui se tourne désormais vers les Indes et le Brésil. Après 1550, les Portugais ne tiennent plus au Maroc que Mazagan (devenu El Jadida), Tanger et Ceuta.

En 1572, la Casbah est construite au sommet de la colline par Moulay Abdallah el-Ghalib, successeur de Mohammed Ech-Cheikh. C’est désormais Agadir N’Ighir, littéralement, le grenier fortifié de la colline en tachelhit.

Au XVIIe siècle, sous le règne de la dynastie berbère du Tazeroualt, Agadir devient une rade d’une certaine importance, développant les échanges avec l’Europe. Il n’existe alors ni véritable port, ni appontement. D’Agadir partent notamment du sucre, de la cire, du cuivre, des cuirs et des peaux. Les Européens amènent leurs produits manufacturés, notamment des armes et des tissus. Sous le règne du sultan Moulay Ismail (1645-1727) et de ses successeurs, les échanges avec la France, jusque-là actif partenaire, régressent au profit des Anglais et des Hollandais.

En 1731, un sévère tremblement de terre frappe la ville. En 1746, les Hollandais installent un comptoir au pied de la Casbah, sous l’autorité du sultan, et participent sans doute à la restauration de la ville. Au-dessus de la porte d’entrée de la Casbah, on peut encore voir l’inscription hollandaise, avec sa transcription en arabe, « Vreest God ende eert den Kooning », qui signifie « Crains Dieu et honore ton roi », et la date 1746.

Après une longue période de prospérité sous les règnes des dynasties saadiennes et alaouites, Agadir décline à partir de 1760, à cause de la prééminence accordée au port concurrent d’Essaouira, par le Sultan Alaouite Sidi Mohammed ben Abdallah, qui veut châtier le Souss, rebelle à son autorité. Ce déclin dure un siècle et demi. En 1789, un voyageur européen fait une brève description d’Agadir : « C’est maintenant une ville déserte, il n’y a plus qu’un petit nombre de maison qui tombent en ruines ».

En 1881, le sultan Moulay Hassan ouvre de nouveau la rade au commerce afin de pouvoir ravitailler les expéditions qu’il envisage dans le sud. Ces expéditions destinés à réaffirmer son autorité sur les tribus du Souss et à s’opposer aux projets des Anglais et des Espagnols, eurent lieu en 1882 et 1886.

En 1884, Charles de Foucauld décrit dans Reconnaissance au Maroc son rapide passage à Agadir, venant de l’est : « Je longe le rivage jusqu’à Agadir Irir. Le chemin passe au-dessous de cette ville, à mi-côte entre elle et Founti : Founti est un hameau misérable, quelques cabanes de pêcheurs; Agadir, malgré son enceinte blanche qui lui donne un air de ville, est, me dit-on, une pauvre bourgade dépeuplée et sans commerce. »

En 1911, l’envoi d’une canonnière allemande dans la rade provoque le Coup d’Agadir et fait brutalement apparaître Agadir sur la scène mondiale. Invoquant un appel à l’aide d’entreprises allemandes de la vallée du Souss, l’Allemagne décide, le 1er juillet 1911, pour protéger ses intérêts au Maroc et défendre ses prétentions sur le pays, d’envoyer dans la baie d’Agadir, dont la rade avait été, jusqu’à 1881, fermée au commerce étranger, une canonnière, la SMS Panther, rapidement relayée par le croiseur Berlin. Les très vives réactions internationales, en particulier celle de la Grande-Bretagne, surprennent l’Allemagne. La guerre menace. Après d’âpres négociations, un traité franco-allemand est finalement signé le 4 novembre 1911, laissant les mains libres à la France, qui va pouvoir établir son protectorat sur le Maroc, en contrepartie celle-ci cède quelques colonies en Afrique. C’est alors seulement que la canonnière Panther et le croiseur Berlin quittent la baie d’Agadir.

En 1913, la ville (Agadir N’Ighir et Founti) compte moins de mille habitants. Le 15 juin 1913 les troupes françaises débarquent à Agadir. En 1916, un premier appontement est construit près de Founti, une simple jetée, dite plus tard « jetée portugaise », qui a subsisté jusqu’à la fin du XXe siècle. Après 1920, sous le protectorat français, un port est aménagé et la ville connait un premier essor avec la construction de l’ancien quartier Talborjt situé sur le plateau au pied de la colline. Deux ans après, à côté de Talborjt, le long de la faille géologique de l’oued Tildi, le quartier de Yahchech, plus populaire, a commencé à se construire.

Autour de 1930, Agadir est une étape importante de l’Aéropostale où Saint-Exupéry et Mermoz font escale.

Dans les années 1930 un centre-ville moderne commence à s’édifier, selon les plans des urbanistes Henri Prost, directeur du Service d’urbanisme du Protectorat, et de son adjoint Albert Laprade, sur un tracé en fer à cheval s’appuyant sur le front de mer, autour d’une grande avenue perpendiculaire à ce front de mer, l’avenue Lyautey, renommée depuis avenue du Général Kettani. Dans les années 1950, le développement urbain se poursuit sous la direction du directeur du Service de l’urbanisme du Maroc, Michel Écochard.

Après 1950 et l’ouverture du nouveau port de commerce, la ville, très dynamique, se développe avec la pêche, les conserveries, l’agriculture, l’exploitation minière. Elle commence aussi à s’ouvrir au tourisme grâce à son climat et à ses beaux hôtels. Plusieurs années de suite, à partir de 1952, Agadir organise le Grand Prix d’Agadir, puis le Grand Prix automobile du Maroc.

En 1959, le port reçoit la visite du yacht de l’armateur grec Aristote Onassis et de son hôte, Winston Churchill.

Le 29 février 1960, Agadir, qui compte alors plus de 40 000 habitants, est ravagée par un tremblement de terre de magnitude 5,7 sur l’échelle de Richter, qui fait plus de 15 000 morts.

Agadir après 1960

La ville actuelle a été reconstruite 2 km plus au sud, sous la conduite des architectes Jean-François Zevaco, Élie Azagury, Pierre Coldefy, Claude Verdugo. Agadir est devenu une grande ville (500 000 habitants en 2004), disposant d’un grand port avec quatre bassins : port de commerce avec tirant d’eau de 17 mètres, triangle de pêche, port de pêche, port de plaisance avec marina. Agadir fut le premier port sardinier au monde dans les années 1980, et possède une plage célèbre s’étirant sur plus de 10 km avec une des plus belles promenades de front de mer au monde. Son climat offre 340 jours de soleil par an et permet de se baigner en toutes saisons; l’hiver y est exceptionnellement doux et la chaleur de l’été jamais étouffante (la brume d’été n’y est d’ailleurs pas rare).

Agadir est le premier pôle touristique du pays, place parfois disputée par Marrakech, et le premier port de pêche du Maroc. L’activité commerciale y est également en plein essor avec l’exportation d’agrumes et de légumes produits dans la fertile vallée du Souss.

Avec ses immeubles blancs, ses larges boulevards fleuris, ses hôtels modernes et ses cafés de style européen, Agadir n’est plus une ville typique du Maroc traditionnel, mais c’est une cité moderne, active et dynamique, résolument tournée vers l’avenir.

La baie d’Agadir et la baie de Taghazout voisine sont membres du Club des plus belles baies du monde.

La ville est desservie par l’Aéroport international d’Al Massira.

Économie

La ville abrite une cimenterie de la société Ciments du Maroc, filiale du groupe italien Italcementi, qui est en cours de transfert vers la nouvelle unité de production construite, à 40 kilomètres. Elle est aussi dotée d’un port abritant entre autres un chantier naval, la seule école de marine marchande marocaine et une zone industrielle.

Climat

Le cumul annuel des précipitations à Agadir est de 250 mm.Selon les années les pluies peuvent être fortes et provoquer des inondations, comme ce fut le cas en 2008, 2009 et 2010. Les quelques jours de pluies surviennent entre novembre et mars. L’ensoleillement est de plus de 340 jours par an, mais la brume et la rosée matinale en été ne sont pas rares. Les températures sont fortement influencées par le front alizé présent tout au long de l’année, et varient peu entre l’hiver et l’été. Les températures moyennes vont de 14 °C – 16 °C en janvier, à 20 °C- 25 °C en juillet. Cependant la région connait parfois des remontées d’air saharien nommées chergui, qui peuvent exceptionnellement et durant quelques jours (2 à 5) faire monter la chaleur au-dessus de 40 °C (voir Climat du Maroc).

La plus basse température enregistrée à Agadir est de -2,6°C. Le record de chaleur au Maroc (hors Sahara occidental) a été établi à 49.1°C à l’aéroport d’Agadir, le 30 Juillet 2009.

En 1950, l’affiche de la Compagnie de navigation Paquet proclamait « Hiver comme été, je me baigne à Agadir ».

Culture

Le festival Timitar, festival des musiques amazighes et des musiques du monde, se tient à Agadir tous les étés, depuis sa création en juillet 2004.

L’association Maroc Mouvement s’implique dans le domaine artistique et organise des concerts, expositions et des rencontres dans l’art plastique, le design, la musique, le graphisme, la photographie, l’environnement et la santé

Autres manifestations de l’agenda culturel de la ville d’Agadir

Noiz Makerz concert de la musique urbaine.
Breaking South Championnat national en Break-dance
Festival international du film documentaire en novembre (FIDADOC)
Festival du film de l’immigration
Festival international du théâtre universitaire d’Agadir
Concert de la tolérance (novembre)
Festival de rire

Éducation

La ville d’Agadir comporte une université, l’Université Ibn Zohr qui comprend la faculté des sciences, la faculté des sciences juridiques, économiques et sociales, la faculté des lettres et des sciences humaines, la faculté polydisciplinaire de Ouarzazate et des établissements d’études supérieures : l’École nationale de sciences appliquées (ENSA), l’École nationale de commerce et de gestion (ENCG) et l’École supérieure de technologie d’Agadir (ESTA).

Sport

Hassania d’Agadir
Historique du parcours international du Hassania d’Agadir
Grand stade d’Agadir

wikipedia et toute les sources d'information

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